Dernière modification : 27/11/2011 

- Élections législatives - Maroc


Le Parti justice et développement aux portes du pouvoir

Abdelilah Benkirane, dirigeant du Parti justice et développement, annoncé comme le vainqueur des législatives, devrait être désigné par le roi pour former un gouvernement de coalition. Les résultats définitifs sont attendus dans la journée.

Par France 3 (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - Les Marocains attendaient dimanche les résultats définitifs des élections législatives devant confirmer la large victoire des islamistes modérés qui, pour la première fois dans l'histoire moderne du pays, devraient accéder au gouvernement et le diriger.

La victoire probable du Parti justice et développement (PJD), qui était le premier parti d'opposition, intervient un mois après celle du mouvement islamiste Ennahda en Tunisie, pays ayant initié en janvier le mouvement de révoltes dans le monde arabe.

Selon les résultats officiels de plus des deux tiers des circonscriptions, le PJD est déjà crédité de 80 sièges (contre 47 dans l'assemblée sortante) pour le scrutin de vendredi. Les résultats définitifs pour les 395 députés de la chambre seront connus dimanche.

Sauf surprise, le chef du PJD Abdelilah Benkirane devrait être désigné par le roi pour former un gouvernement de coalition, comme le veulent les usages politiques.

Après le plébiscite du référendum constitutionnel de juillet, le déroulement des élections législatives ont permis au pays de gagner le pari de la stabilité voulue par le roi Mohamed VI, qui s'est engagé dans une politique de réformes en douceur, en tirant les leçons du printemps arabe qui a touché le royaume.

Fort de ce score historique, le PJD, qui se veut à "référence islamique" et "monarchiste", a annoncé qu'il était prêt à entamer les consultations.

Plusieurs partis de l'actuel gouvernement se sont déclarés prêts à participer à ces concertations. Parmi eux, l'Istiqlal, parti du Premier ministre actuel Abbas El Fassi, et l'Union socialiste des forces populaire (USFP).

L'Istiqlal, qui occupait la première place dans l'actuel Parlement avec 52 députés, a obtenu 45 sièges, selon des chiffres non définitifs.

Le scrutin a également connu une bonne participation, avec un taux de 45,4%, contre 37% en 2007. Cette participation en hausse a été un facteur déterminant dans le succès du PJD grâce à une mobilisation de ses sympathisants dans les centres urbains du pays où il est le mieux implanté.

Le chef du groupe parlementaire du PJD, Lahcen Daoudi, a même tablé sur la conquête par son parti de "plus de 100 sièges", soit le quart de l'Assemblée.

Mettant en avant "l'alternance", le Premier ministre Abbas El Fassi a qualifié de "positive" la participation des électeurs "en dépit des appels de boycott".

L'Occident n'a rien à craindre, selon le PJD

Ce succès des islamistes modérés intervient cinq mois après une réforme constitutionnelle décidée par le roi Mohamed VI qui stipule que le chef du gouvernement est choisi au sein du parti arrivé en tête des élections.

"Nous sommes serein. C'est clairement un vote pour le changement", s'est félicité à l'AFP une source diplomatique occidentale à Rabat, sous le couvert de l'anonymat.

La France et l'Union européenne, principaux partenaires économiques du royaume ont également salué les élections.

M. Benkirane a assuré que "l'Occident" n'avait rien à craindre de son parti. "On n'a pas besoin de le rassurer, il l'est déjà", a-t-il dit à l'AFP.

"L'essentiel de notre programme et de ceux qui vont gouverner avec nous aura deux axes: la démocratie et la bonne gouvernance", a affirmé le chef du PJD à la chaîne de télévision France 24.

"Les Marocains insistent pour garder leur monarchie, mais ils veulent qu'elle évolue avec eux", a-t-il commenté.

De fait, le prochain gouvernement devra nécessairement composer avec le palais qui conserve de larges prérogatives et joue un rôle d'arbitre alors que le royaume reste confronté à des défis socio-économiques importants.

"La norme restera définie par le roi (...) qui continuera de présider le conseil des ministres, et ne peut se contenter d'être en dehors du système", estime la politicologue Khadija Mohsen, spécialiste du Maroc.

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(8) Réactions

La violation de droits et la tricherie des élections 2011

Bonsoir France24, pour quoi vous voulez pas nous montre les images des bulletins de voter que opposition a pu arracher dans les mains de membres de la MP?

pjd

Tout est foutu !!!!!!!

bientot le retour du kalifat !

Uen bonne chose pour reequilibrer la democratie internationalle et renverser le totalitarisme occidental! Est venu le temps du Maroc avant lui la Tunisie et la Libye et avant eux la Turquie demain l'Egypte, L'empire islamique se reveille et se reconstruit ! Bientot le retour du kalifat !!! inchallah!

je sais pas si tous ca est

je sais pas si tous ca est tres bon!!mais faut vraiment que ca evolue car trop de corruption et de bakchiche et je parle pas du chomage!!!!

Même en tête former le futur gvt par PJD est fort difficile

Il faudrait lever des imprécisions de l’article : les chiffres sont ceux annoncés par le ministre de l’intérieur hier vers 14H39 pour 288 sièges sur 305 des listes locales , non compris les 90 de la liste nationale. Le PAM ne faisait pas parti de la coalition gouvernementale dont faisaient également partie le PI qui détenait même le poste du premier ministre, l’USFP, le MP, le RN et le PPS . Dire que le RNI et le PAM sont proches du palais comme si les autres à des distance diverses le sont pas est totalement faux.IL n’y a qu’à se rapporter aux slogans du PJD dans sa campagne électorale pour changer d’avis. Dans sa déclaration le secrétaire général du PJD s’est dit ouvert sur la KOUTLA (3partis politiques) en premier lieu et sur les autres partis en excluant de sa consultation à venir et sans le nommer l’un des huit de la coalition Alliance démocratique à savoir le PAM qui était son concurrent dans l’ex opposition. Le nouveau parlement compte 395 sièges, la majorité absolue est 198 pour la rassembler le PJD devra suer : 1/Mettre au placard les sortie en flèche et enflammé de son secrétaire général et la nostalgie de certains de ses membres aux sirènes de l’intégrisme théologique 2/ élaborer un programme socio- économique crédible et réalisable notamment : Quel taux d’investissement national et international disponible pour un taux de croissance au-delà des 6%/an,3/ quel taux de réduction de chômage ,surtout chez les jeunes et les diplômés,4/Quel politique de répartition des revenus,3/Quelle gestion des villes asphyxiée par les embouteillage et la transformation de leurs artères en espace pour les marchands ambulants. En matière d’alliance comment va t-il réunir sa majorité et par quel concession, idéologique et offre de poste, va-t-il intéresser les partis de la de la KOUTLA qui sont le PI, l’USFP et le PPS, ce dernier ne va sans doute pas oublier l’affrontement qu’il avait eu avec le PJD et ses alliée lors de la proposition du de Saadi du PPS au niveau du gouvernement passé de l’intégration économique et social de la femme en fait l’égalité genre. La question de former un gouvernement par PJD sera difficile si l’Alliance démocratique optera pour l’opposition et l’USFP et le PPS décline l’offre il ne reste au parti de la lampe que conduire, avec un grand risque, un gouvernement minoritaire avec le PI comme seul allié puisque il s'est déclaré favorable au rapprochement avec le PJD.

Mêm en tête former le futur gvt par PJD est fort difficile

Il faudrait lever des imprécisions de l’article : les chiffres sont ceux annoncés par le ministre de l’intérieur hier vers 14H39 pour 288 sièges sur 305 des listes locales , non compris les 90 de la liste nationale. Le PAM ne faisait pas parti de la coalition gouvernementale dont faisaient également partie le PI qui détenait même le poste du premier ministre, l’USFP, le MP, le RN et le PPS . Dire que le RNI et le PAM sont proches du palais comme si les autres à des distance diverses le sont pas est totalement faux.IL n’y a qu’à se rapporter aux slogans du PJD dans sa campagne électorale pour changer d’avis. Dans sa déclaration le secrétaire général du PJD s’est dit ouvert sur la KOUTLA (3partis politiques) en premier lieu et sur les autres partis en excluant de sa consultation à venir et sans le nommer l’un des huit de la coalition Alliance démocratique à savoir le PAM qui était son concurrent dans l’ex opposition . Le nouveau parlement compte 395 sièges, la majorité absolue est d'au moins 198 pour la rassembler le PJD devra suer : 1/Mettre au placard les sortie en flèche et enflammé de son secrétaire général et la nostalgie de certains de ses membres aux sirènes de l’intégrisme théologique 2/ élaborer un programme socio- économique crédible et réalisable notamment : Quel taux d’investissement national et international disponible pour un taux de croissance au-delà des 6%/an,3/ quel taux de réduction de chômage ,surtout chez les jeunes et les diplômés,4/Quel politique de répartition des revenus,3/Quelle gestion des villes asphyxiée par les embouteillage et la transformation de leurs artères en espace pour les marchands ambulants. En matière d’alliance comment va t-il réunir sa majorité et par quel concession, idéologique et offre de poste, va-t-il intéresser les partis de la de la KOUTLA qui sont le PI, l’USFP et le PPS, ce dernier ne va sans doute pas oublier l’affrontement qu’il avait eu avec le PJD et ses alliée lors de la proposition du de Saadi du PPS au niveau du gouvernement passé de l’intégration économique et social de la femme en fait l’égalité genre. La question de former un gouvernement par PJD sera difficile si l’Alliance démocratique optera pour l’opposition et l’USFP et le PPS décline l’offre il ne reste au parti de la lampe que conduire, avec un grand risque, un gouvernement minoritaire avec le PI comme seul allié puisque il s'est déclaré favorable au rapprochement avec le PJD.

oui....

en fait ce qu'ils veulent dire (PJD) c'est qu'ils n'ont pas envie de changer quoi que ce soit, mais seulement d'être au pouvoir...( comme chez nous en sommes)

Inchaa ALLAH, le pouvoir criminel du roi tombera

C’est une comédie du palais qui est le vrai pouvoir dictatorial au pays. Tous les présidents des partis politiques gagnants sont des pions du pouvoir criminel du palais. Les élections étaient bien falsifiées et tant que les pouvoirs sont dans les mains du palais (le monarque marocain et de sa mafieuse famille) le Maroc ne connaitra jamais la démocratie.
90% des marocains ne reconnaissent pas le régime du roi criminel et de sa mafieuse famille royale et leurs pions/systèmes mafieux.

Les commentateurs pseudonyme qui replissent les pages web pou féliciter les partis du pouvoir gagnant, et qui sont des agents du pouvoir dictatorial, surement ne vont pas créditer le pouvoir dictatorial.

Inchaa ALLAH, le changement arrive et le pouvoir criminel sera bien jugé avec tous ses pions.

 
 
 
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