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SPORT

Au bord de la crise, l'OM rêve d'une bouffée d'air frais face au PSG

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/11/2011

L'Olympique de Marseille, qui reste sur deux défaites en Ligue des champions et en championnat, reçoit le PSG sur fond de crise. D'autant que le club de la capitale, lui, affiche une sérénité qui le place en favori affiché.

AFP - C'est au bord de la crise de nerf que Marseille, secoué par l'exclusion de Gignac et un piteux revers contre l'Olympiakos, reçoit dimanche le Paris SG pour un "clasico" entre deux équipes à la recherche d'un peu de sérénité, sur et en dehors de la pelouse.

Exit la question des supporteurs, le ministère de l'Intérieur ayant comme l'an passé décidé d'interdire tout déplacement de supporteurs parisiens.

Pas non plus cette année de petites phrases assassines, qui fleurissaient habituellement de part et d'autre et donnaient à ce sommet du championnat son piquant et un parfum unique.

Ce 77e "clasico" depuis 1971, entre un OM 10e et un leader parisien qui compte déjà 12 points d'avance sur les Marseillais, va se disputer dans un climat de tension, né des dissensions internes qui agitent l'OM, et à un degré moindre le PSG.

Après une défaite samedi à Montpellier lors de la 14e journée (0-1), l'OM, pourtant idéalement placé en vue de la qualification, s'est totalement liquéfié (défaite 0-1) mercredi contre l'Olympiakos en Ligue des champions, face à une formation pourtant loin de faire figure de cador européen.

A ces deux contre-performances, qui ont replongé l'OM dans le souvenir de son début de saison catastrophique, est venue s'ajouter jeudi l'exclusion de l'attaquant international André-Pierre Gignac, qui avait violemment réagi à sa non-titularisation contre les Grecs et s'en était pris à Didier Deschamps.

"La déception est très forte, on a raté notre match de mercredi. Mais rien n'est perdu. Nous avons encore toutes nos chances en Ligue des champions et en Ligue 1", a estimé vendredi Deschamps qui reconnaît tout de même que "la situation est compliquée" pour le club et pour lui.

"Les mêmes soucis"

Du côté parisien, où l'avenir de l'entraîneur Antoine Kombouaré s'écrit toujours en pointillés malgré un parcours de champion, un bon résultat dimanche permettrait d'apaiser les tensions même si Leonardo a déjà assuré que son entraîneur resterait en place quel que soit le résultat de dimanche soir. Quant aux joueurs, ils semblent eux aussi tendus, en témoigne un accrochage cette semaine entre Nene et Bodmer.

"Les tensions, comme cette semaine, c'est forcément logique", a commenté samedi Kombouaré. "Ce qui est regrettable, c'est que ça arrive trop peu souvent chez nous".

Sur la situation de son grand ami et ancien partenaire à Nantes, Didier Deschamps, Kombouaré estime qu'il n'a "pas à juger. Ma situation est identique, on se concentre sur le travail, le jeu, comment faire pour que l'équipe gagne. Nous avons les mêmes soucis, la différence c'est qu'on est premier".

Tenu en échec à Bordeaux (1-1) puis battu contre toute attente par Nancy (1-0) au Parc des Princes, le Paris SG, au recrutement gargantuesque, se doit de réagir. Au risque de voir son rival Montpellier, en déplacement à Sochaux, prendre les commandes.

L'OM de son côté "n'a pas d'autre choix que de gagner", estime Steve Mandanda, capitaine ulcéré par l'attitude de son équipe contre l'Olympiakos. "On est dans une situation difficile depuis un moment. On doit se remettre à gagner pour débuter à nouveau une série et essayer de remonter le plus haut possible au classement avant la trêve".

Car même si Deschamps ou le président Vincent Labrune ne veulent pas se fixer publiquement d'objectif précis d'ici la fin de l'année, une troisième défaite d'affilée scotcherait l'OM dans le ventre mou du championnat, à des années-lumière de ses objectifs de début de saison, et plongerait bel et bien le club dans une mini-crise.

Première publication : 27/11/2011

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