Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

asie

Le Sénat américain adopte des sanctions contre la banque centrale iranienne

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/12/2011

Le Sénat américain a approuvé à l'unanimité une disposition visant à geler les avoirs de toute institution financière étrangère qui effectuerait des transactions financières avec la banque centrale iranienne dans le secteur pétrolier.

AFP - Le Sénat américain a adopté jeudi à l'unanimité de nouvelles sanctions visant la banque centrale iranienne, afin de renforcer celles déjà en vigueur contre le régime de Téhéran et l'obliger à renoncer à son programme nucléaire.

Les élus ont adopté, par 100 voix pour et aucune contre, ces nouvelles mesures, sous la forme d'un amendement au projet de loi de finances pour le Pentagone pour l'exercice budgétaire 2012, malgré les réticences de l'administration du président Barack Obama qui craint des perturbations sur le marché du pétrole.

La mesure, déposée par le sénateur républicain Mark Kirk et son collègue démocrate Robert Menendez, prévoit d'autoriser le président Barack Obama à geler les avoirs de toute institution financière étrangère qui commercerait avec la banque centrale iranienne dans le secteur du pétrole. Ces entités ne pourraient plus travailler aux Etats-Unis.

Toutefois le président américain aurait l'autorité de déroger à ces sanctions en cas d'impératif de sécurité nationale ou pour des raisons humanitaires.

En outre, les sanctions ne s'appliqueraient que si le président décide qu'il y a suffisamment de pétrole provenant d'autres pays que l'Iran, afin de ne pas perturber le marché mondial de l'or noir.

"C'est l'occasion de se doter d'un outil diplomatique pacifique pour faire cesser la marche de l'Iran vers l'arme nucléaire", a dit M. Menendez peu avant le vote.

Les sénateurs avaient présenté ce texte peu après la publication par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) d'un rapport exprimant de "sérieuses inquiétudes" sur le programme nucléaire iranien début novembre.

L'Iran a rejeté le rapport de l'AIEA en affirmant que son programme nucléaire était uniquement à but pacifique.
 

Première publication : 02/12/2011

  • NUCLÉAIRE IRANIEN

    Les Vingt-Sept gèlent les avoirs de 143 nouvelles sociétés iraniennes

    En savoir plus

  • NUCLÉAIRE IRANIEN

    Londres et Berlin souhaitent isoler financièrement l'Iran

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    La France rappelle son ambassadeur en Iran pour "consultation"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)