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EUROPE

Le roi Albert II nomme Elio Di Rupo à la tête du gouvernement

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/12/2011

Le roi des Belges, Albert II, a nommé le socialiste francophone Elio Di Rupo au poste de Premier ministre et approuvé la liste de son gouvernement. Cette désignation met fin à la plus longue crise politique que le pays ait connue.

AFP - Le roi des Belges Albert II a nommé lundi soir le socialiste francophone Elio Di Rupo Premier ministre ainsi que les membres de son gouvernement, mettant fin à la plus longue crise politique de l'histoire du royaume 540 jours après les législatives, a annoncé le Palais royal.

M. Di Rupo, 60 ans est le premier francophone à diriger un gouvernement en Belgique depuis plus de 30 ans.

La prestation de serment du nouveau chef du gouvernement, qui succède au démocrate-chrétien flamand Yves Leterme, de ses 12 ministres et 6 secrétaires d'Etat aura lieu le mardi à 15 heures, précise un communiqué du Palais.

Le libéral francophone Didier Reynders, 53 ans, quitte les Finances, un poste qu'il

Portait d'Elio Di Rupo

occupait depuis 1999 et qui a établi sa notoriété internationale, pour les Affaires étrangères et européennes.

Il échange ses fonctions avec le Flamand Steven Vanackere, 47 ans, qui aura la lourde charge d'améliorer la situation financière du royaume en pleine crise de la dette. L'agence de notation Standard and Poor's a abaissé le 25 novembre d'un cran la note de la Belgique, ramenée de "AA+" à "AA".

Avant la diplomatie, ce démocrate-chrétien bruxellois, bon bilingue néerlandais français, avait été chargé de la Fonction publique et des Entreprises publiques.

Le gouvernement sortant d'Yves Leterme était chargé d'expédier les "affaires courantes" depuis sa chute en avril 2010.

Il a fallu plus de 18 mois, après les élections législatives du 13 juin 2010 pour former un nouveau gouvernement, les négociations ayant longtemps buté sur les divergences entre les partis flamands, majoritaires en Belgique, et francophones, au point que la question même de l'éclatement du pays a été posée.

La coalition qu'a finalement réussi à rassembler M. Di Rupo compte six partis --socialistes, libéraux et démocrates-chrétiens, tant flamands que francophones-- mais exclut le grand vainqueur des élections en Flandre, la formation indépendantiste N-VA de Bart De Wever, qui a déjà promis une opposition féroce au nouveau Premier ministre.

 

Première publication : 05/12/2011

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