Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Manuel Valls est-il capable de rassembler les socialistes ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'Organisation de l'Etat islamique perd la ville de Syrte, son fief en Libye

En savoir plus

FOCUS

Italie : la région désertée de Basilicate reprend vie grâce aux migrants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Richard Bona, l'un des bassistes les plus doués de sa génération

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

L'Italie entre dans une zone d'incertitude

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'échec de Renzi: avoir sous-estimé la brutalité sociale de sa politique"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La "castritude" selon Ségolène Royal"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Pierre Conesa : "L’Arabie saoudite a une diplomatie à deux facettes"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

"La Turquie ne peut pas se passer de l'Europe"

En savoir plus

Economie

Christian Noyer n'estime pas nécessaire une intervention "plus massive" de la BCE

Texte par Dépêche

Dernière modification : 09/12/2011

Le gouverneur de la Banque de France s’est voulu rassurant vendredi en annonçant qu’il n’y aurait "pas besoin" d’une intervention plus massive de la Banque centrale européenne pour prêter de l’argent aux pays les plus endettés de la zone Euro.

AFP - La situation de la zone euro ne justifie pas une intervention plus massive de la Banque centrale européenne (BCE) pour racheter de la dette des Etats, a estimé vendredi le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, dans un entretien à LCI.

"Il n'y a pas besoin de quelque chose de plus massif", a déclaré M. Noyer, en rappelant les mesures supplémentaires prises par la BCE jeudi pour alimenter les banques en liquidités, qui doivent notamment leur permettre, selon lui, d'acheter de la dette des Etats européens.

Le président de la BCE, Mario Draghi, avait déjà exclu jeudi la possibilité d'intervenir davantage sur le marché de la dette publique comme le réclament certains Etats, notamment la France, soulignant une nouvelle fois que les achats d'obligations publiques qu'effectue déjà la BCE étaient "limités" et "temporaires".

M. Noyer a regretté "une confusion totale sur ce sujet". "On a l'air de dire que, dans d'autres pays, la banque centrale est le prêteur en dernier ressort des Etats et prête aux Etats", a-t-il observé.

Mais "dans tous les pays, les banques centrales ne sont prêteurs en dernier ressort que des systèmes bancaires", a-t-il corrigé.

En visant le système bancaire, la BCE a pris jeudi, selon lui, "des mesures très spectaculaires de renforcement de la liquidité des banques" afin de leur "permettre de faire leur travail, continuer faire du crédit à l'économie et, en tant que de besoin, acheter de la dette des Etats souverains".

La BCE, qui servait déjà sans limite les banques pour des durées allant jusqu'à un an, a annoncé qu'elle mènerait une opération à trois ans, du jamais vu.
 

Première publication : 09/12/2011

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    Les banques centrales agissent de concert, les Bourses applaudissent

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    La BCE, banque de discorde du couple franco-allemand

    En savoir plus

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    La BCE va contribuer au refinancement des banques de la zone euro

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)