Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

Afrique

Coup d'envoi des législatives ivoiriennes boycottées par le parti de Gbagbo

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/12/2011

Quelque 5,7 millions d'Ivoiriens sont appelés à élire leur Parlement lors d'un scrutin à un tour censé sortir le pays de la crise post-électorale de 2010-2011, mais boycotté par le parti de l'ex-président Laurent Gbagbo.

AFP - Les opérations de vote pour les élections législatives ont débuté dimanche vers 07H00 (locales et GMT) en Côte d'Ivoire mais sont boycottées par le parti de l'ex-président Laurent Gbagbo, écroué à la Cour pénale internationale (CPI), a constaté un journaliste de l'AFP.



Environ 5,7 millions d'inscrits sont appelés aux urnes pour ce vote à un tour, qui doit permettre au pays de sortir définitivement d'une grave crise postélectorale ayant fait 3.000 morts entre décembre 2010 et avril 2011. Les bureaux de vote doivent fermer à 17H00.

Dans le bureau de vote installé à l'école primaire de la Cité Pailler, dans le quartier d'Adjamé à Abidjan, une dizaine d'électeurs seulement attendaient.

"Je suis venu accomplir mon devoir citoyen", indique Sangaré Sanissi, un homme d'une quarantaine d'années. "Tu ne peux pas rester à la maison et dire que tu supportes un candidat sans le prouver".

"C'est aussi pour tourner une page noire de notre pays, on est trop fatigués, il faut aller de l'avant", a-t-il ajouté.

Lors du deuxième tour de la présidentielle contestée de novembre 2010, plusieurs dizaines de personnes attendaient dès l'ouverture de ce même bureau de vote.

Dans un autre quartier d'Abidjan, à Koumassi, une très faible affluence a également été constatée.

La coalition soutenant le président Alassane Ouattara est assurée d'emporter la majorité des 255 sièges de la nouvelle Assemblée, faute d'adversaires de poids.

Le taux de participation et la sécurisation du vote constituent deux importants enjeux, après une polémique sur la présence pendant la campagne auprès de certains candidats de militaires armés, sans accord préalable de leur hiérarchie et en violation de toutes les règles de neutralité.

Première publication : 11/12/2011

  • ÉLECTIONS LÉGISLATIVES

    Côte d'Ivoire : une campagne électorale dans la discrétion à défaut d'une réconciliation

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Trois morts dans une attaque à la roquette près d'Abidjan

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Promise par Ouattara, la "justice égale pour tous" peine à voir le jour

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)