Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Loi Macron : la France, impossible à réformer ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Dette grecque : que peut faire Alexis Tsipras ?

En savoir plus

EUROPE

Devant le Parlement, Cameron défend son refus d'un nouveau traité européen

Vidéo par France 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/12/2011

Seul dirigeant européen à s'être opposé, le 9 décembre, à un nouveau traité destiné à sauver l'euro, le Premier ministre britannique a assuré aux députés avoir agi pour la sauvegarde des intérêts de son pays.

REUTERS - Le Premier ministre britannique David Cameron a défendu lundi devant le

Nick Clegg regrette la position de David Cameron

Le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg a estimé dimanche que son pays risquait d'être "isolé et marginalisé" dans l'Union européenne après l'opposition du Premier ministre conservateur David Cameron à un changement de traité à Bruxelles vendredi.

"Je suis amèrement déçu par le résultat du sommet de cette semaine parce que je pense qu'il y a maintenant un vrai danger de voir le Royaume-Uni isolé et marginalisé dans l'Union européenne", a déclaré Nick Clegg, un libéral-démocrate, pro-européen, lors d'une émission télévisée sur la BBC.

 

Parlement de Londres sa décision de rester à l’écart de la réforme des institutions européennes, tout en soulignant que la Grande-Bretagne restait membre à part entière de l’UE.

Il a affirmé qu’il s’était rendu à Bruxelles la semaine dernière avec l’espoir qu’un accord à 27 serait trouvé mais qu’il était de son devoir de demander des garanties pour son pays.

"L’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne est vitale à notre intérêt national", a-t-il ajouté, précisant qu’il souhaitait le succès du nouvel accord en préparation pour la zone euro et qu’il accueillerait de manière constructive toute proposition de ses partenaires. 

"Nous sommes dans l’UE et nous voulons y rester."

La décision de David Cameron de ne pas s’engager dans le nouveau traité européen négocié la semaine dernière et visant à renforcer les règles budgétaires s’appliquant aux Etats membres a isolé les Britanniques au sein des Vingt-Sept.

Elle a également provoqué une tension avec ses partenaires libéraux démocrates, membres de la coalition au pouvoir depuis les élections législatives de mai 2010.

 

 

Première publication : 12/12/2011

  • UNION EUROPÉENNE

    Après le "non" britannique, Sarkozy déplore l'existence de "deux Europe"

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    Nick Clegg s'inquiète du "non" de David Cameron au sommet de Bruxelles

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    David Cameron exige des garanties avant de signer un nouveau traité européen

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)