Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

Bruno Le Roux : il est "indigne" de se servir du drame de Sivens

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le choc de simplification ne doit pas être contredit par un choc de complexification"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Ouagadougou en pleine crise, Jérusalem sous tension

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Gaz russe : un accord enfin trouvé entre la Russie, l'Ukraine et l'UE

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Fin de règne au Burkina Faso ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Journée insurrectionnelle au Burkina Faso

En savoir plus

DÉBAT

Burkina Faso : quelle transition possible ? (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Crise au Burkina Faso : l’état de siège déclaré (Partie 1)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Tibéhirine : "Nous voudrions expertiser" les prélèvements, dit Trévidic

En savoir plus

EUROPE

Devant le Parlement, Cameron défend son refus d'un nouveau traité européen

Vidéo par France 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/12/2011

Seul dirigeant européen à s'être opposé, le 9 décembre, à un nouveau traité destiné à sauver l'euro, le Premier ministre britannique a assuré aux députés avoir agi pour la sauvegarde des intérêts de son pays.

REUTERS - Le Premier ministre britannique David Cameron a défendu lundi devant le

Nick Clegg regrette la position de David Cameron

Le vice-Premier ministre britannique Nick Clegg a estimé dimanche que son pays risquait d'être "isolé et marginalisé" dans l'Union européenne après l'opposition du Premier ministre conservateur David Cameron à un changement de traité à Bruxelles vendredi.

"Je suis amèrement déçu par le résultat du sommet de cette semaine parce que je pense qu'il y a maintenant un vrai danger de voir le Royaume-Uni isolé et marginalisé dans l'Union européenne", a déclaré Nick Clegg, un libéral-démocrate, pro-européen, lors d'une émission télévisée sur la BBC.

 

Parlement de Londres sa décision de rester à l’écart de la réforme des institutions européennes, tout en soulignant que la Grande-Bretagne restait membre à part entière de l’UE.

Il a affirmé qu’il s’était rendu à Bruxelles la semaine dernière avec l’espoir qu’un accord à 27 serait trouvé mais qu’il était de son devoir de demander des garanties pour son pays.

"L’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne est vitale à notre intérêt national", a-t-il ajouté, précisant qu’il souhaitait le succès du nouvel accord en préparation pour la zone euro et qu’il accueillerait de manière constructive toute proposition de ses partenaires. 

"Nous sommes dans l’UE et nous voulons y rester."

La décision de David Cameron de ne pas s’engager dans le nouveau traité européen négocié la semaine dernière et visant à renforcer les règles budgétaires s’appliquant aux Etats membres a isolé les Britanniques au sein des Vingt-Sept.

Elle a également provoqué une tension avec ses partenaires libéraux démocrates, membres de la coalition au pouvoir depuis les élections législatives de mai 2010.

 

 

Première publication : 12/12/2011

  • UNION EUROPÉENNE

    Après le "non" britannique, Sarkozy déplore l'existence de "deux Europe"

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    Nick Clegg s'inquiète du "non" de David Cameron au sommet de Bruxelles

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    David Cameron exige des garanties avant de signer un nouveau traité européen

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)