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Economie

Le plan de restructuration d'Areva prévoit un gel des embauches

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/12/2011

Alors que les comptes d'Areva vont pour la première fois virer au rouge cette année, la direction du groupe a précisé l'impact social de son plan stratégique. En France, 200 à 250 départs par an ne seront pas remplacés "le temps nécessaire".

AFP - La direction d'Areva a finalement clarifié mardi l'impact social de son plan stratégique en France, avec une estimation de 200 à 250 départs non remplacés par an, les syndicats réclamant la suspension de cette première grande restructuration du groupe nucléaire public.

Le patron d'Areva, Luc Oursel, qui avait pourtant donné au gouvernement des garanties sur l'emploi en France, a confirmé mardi un gel des embauches "le temps nécessaire" pour ses effectifs non industriels dits "support" (finance, ressources humaines, administration, contrôle de gestion).

En 2012, les salaires seront gelés au sein du groupe, a également annoncé le patron.

S'il n'y aura pas de suppression d'emploi stricto sensu, "les effectifs se réduiront au fur et a mesure des départs naturels", a d'abord expliqué à la presse le président du directoire d'Areva, sans vouloir donner de chiffre.

Mais avec le début de polémique provoquée par ce flou et le nombre de 1.200 départs non remplacés avancé par la CGT, la direction a ensuite fait volte-face. Elle a alors indiqué à l'AFP que les départs naturels (retraites, démissions...) dans les fonctions "support" "étaient de l'ordre de 200 à 250 par an en moyenne".

Le plan d'Areva --détenu à 87% par l'Etat-- entraînerait donc des réductions d'effectifs en France (qui s'élèvent à 28.000 actuellement) de 200 à 250 personnes chaque année, soit 1.000 à 1.250 personnes si le gel se prolonge sur la durée totale du plan stratégique, qui court jusqu'en 2016.

Quelque 8.000 employés, sur un total d'environ 48.000 salariés, travaillent à des postes concernés par le gel, dont 6.000 en France.

Interrogé mardi en conférence de presse sur la durée de ce gel des embauches, le président du directoire d'Areva Luc Oursel s'est contenté de dire qu'il durerait "le temps nécessaire".



1.200 à 1500 suppressions d'emplois en Allemagne

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Un projet révélé par l'AFP en novembre et démenti par la direction évoquait explicitement des réductions d'effectifs dans les fonctions "support" de 1.000 à 1.200 personnes en France.

Convoqué à l'époque par ses ministres de tutelle, Luc Oursel avait promis qu'il n'y aurait "aucune suppression de poste, aucun plan de départ volontaire et aucun impact sur les sites français", selon Bercy.

Le plan stratégique a provoqué une riposte syndicale: le comité de groupe européen d'Areva a décidé de réclamer sa suspension en attendant une mission d'expertise sur l'emploi, menaçant de saisir la justice pour délit d'entrave, a-t-on appris mardi de source syndicale. M. Oursel devait rencontrer mardi après-midi les syndicats français.

Areva a par ailleurs confirmé son intention de supprimer "1.200 à 1.500" emplois en Allemagne, conséquence attendue de la sortie allemande de l'atome, et entériné la fermeture du site de combustible nucléaire de Dessel en Belgique (160 employés). Aux Etats-Unis, Areva "étudie la réduction du nombre de ses sites".

A Berlin, la chancelière Angela Merkel, confrontée à plusieurs plans sociaux dans l'industrie nucléaire, a assuré mardi qu'"au final", l'abandon accéléré de l'atome outre-Rhin créerait plus d'emplois qu'il n'en détruirait.

La restructuration d'Areva, adoptée lundi, fait suite au départ d'Anne Lauvergeon, ex-patronne emblématique du groupe remplacée en juin par Luc Oursel. Elle vise à adapter l'entreprise aux conditions de marché post-Fukushima et à enrayer ses pertes.

Areva s'attend cette année à une lourde perte opérationnelle de 1,4 à 1,6 milliard d'euros, du fait notamment d'une gigantesque provision de 2,4 milliards liée en majorité à la dépréciation de trois gisements d'uranium en Afrique.

Première publication : 12/12/2011

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