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Afrique

Les législatives ivoiriennes marquées par une très faible participation

Vidéo par Nathalie PEREZ

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/12/2011

Les premières législatives organisées depuis la chute de l'ancien président Laurent Gbagbo n'ont pas mobilisé les Ivoiriens, dimanche. Les résultats du scrutin, boycotté par le parti de l'ex-leader, sont attendus dans la semaine.

AFP - Les Ivoiriens se sont rendus, sans grande affluence, mais dans le calme, dimanche aux urnes pour élire leurs députés au cours d'un scrutin capital pour tourner la page d'une décennie de crise politico-militaire, mais boycotté par le parti de l'ex-président Laurent Gbagbo.

Ouverts vers 07H00 (heures locale et GMT), les bureaux de vote ont progressivement fermé vers 17H00 et le dépouillement des bulletins a aussitôt débuté, ont constaté des journalistes de l'AFP à Abidjan et Bouaké (centre), l'ex-capitale rebelle.

Les résultats de ce scrutin, organisé huit mois jour pour jour après l'arrestation de M. Gbagbo, sont attendus dans la semaine.

La coalition présidentielle est assurée d'avoir la majorité des 255 sièges de la nouvelle Assemblée, faute d'adversaires de poids, mais le score de ses deux principales composantes déterminera le rapport de forces au sein du nouveau pouvoir.

Environ 5,7 millions d'inscrits étaient appelés aux urnes pour ce vote à un tour. Il s'agit du premier scrutin organisé depuis la présidentielle de novembre 2010 et des premières législatives depuis 2000.

Au pouvoir depuis avril, le président Alassane Ouattara avait appelé dimanche "tous ses compatriotes" à voter et ignorer ainsi le boycott des partisans de son ancien adversaire, écroué à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye.

"Pas une affaire de boycott"

Mais l'affluence a été plutôt faible, en net retrait par rapport à celle, historique, de la présidentielle de novembre 2010, qui avait été suivie par une crise (décembre 2010-avril 2011) ayant fait 3.000 morts.

"La participation est très faible, mais ce n'est pas une affaire de boycott. Les gens sont déçus car on leur dit d'aller voter et après il y a des bagarres", a souligné un électeur dans le quartier du Plateau, le centre administratif d'Abidjan.

"De façon générale, l'élection des députés à l'Assemblée nationale n'a jamais autant mobilisé que (...) les présidentielles. Nous tournons généralement autour de 35%", a souligné le président de la commission électorale Youssouf Bakayoko.

Le chef de la mission de l'ONU (Onuci), Bert Koenders, a évoqué une participation "relative" et déploré plusieurs "incidents sécuritaires", notamment à Bonon (centre), "où des individus armés ont dérobé du matériel électoral, dont des urnes".

Il a condamné "ces actes de violence et d'intimidation" mais jugé que "dans l'ensemble, la journée s'est passée dans le calme".

Quelque 25.000 membres de forces de l'ordre ivoiriennes, épaulés par 7.000 éléments de l'Onuci, avaient été déployés dans le pays.

Pour le président Ouattara, "le Parlement sera véritablement consensuel, démocratique et contribuera au renforcement de la démocratie".

Le Front populaire ivoirien (FPI, parti de M. Gbagbo) avait appelé ses sympathisants à boycotter le scrutin, arguant que les conditions n'étaient pas réunies pour un scrutin équitable.

Le mouvement demande la libération de ses principaux dirigeants, notamment de son chef, car "se réconcilier sans Laurent Gbagbo va être difficile", selon le porte-parole Laurent Akoun.

Mais pour les Ivoiriens ayant fait le déplacement jusqu'aux bureaux de vote, les élections de dimanche étaient une étape essentielle pour le retour de la paix et la stabilité dans ce pays de plus de 21 millions d'habitants, qui reste le plus riche de l'Afrique de l'Ouest francophone.

Sangaré Sanissi, un homme d'une quarantaine d'années, a été un des premiers à voter dans son bureau d'Adjamé, à Abidjan : "C'est pour tourner une page sombre de notre pays, on est trop fatigués, il faut aller de l'avant".

En refusant de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, Laurent Gbagbo avait plongé le pays dans sa plus grave crise. Arrêté le 11 avril, il a été transféré le 30 novembre à La Haye.

Il est soupçonné par la CPI d'être "coauteur indirect" de crimes contre l'humanité commis par ses forces pendant la crise postélectorale.

Première publication : 12/12/2011

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