Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Burkina Faso : début de l'exhumation de Sankara et 12 de ses compagnons d'armes tués en 1987

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Serge Klarsfeld : "Il faut combattre les démagogues, comme Marine le Pen"

En savoir plus

FOCUS

Le Liban, une année sans chef d'État

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France - Maroc : fin de la discorde ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Fifa : qui succédera à Blatter ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jeannette Bougrab : "Ma mère a réussi à briser cette malédiction de naître femme"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'industrie du futur : le plan d'Emmanuel Macron pour moderniser la France

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Asie du sud-est : la tragédie des Rohingyas

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Les jihadistes consolident leurs positions en Irak et en Syrie

En savoir plus

Afrique

Première preuve de vie des trois Européens enlevés en Algérie

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/12/2011

Un journaliste de l'AFP a pu visionner une vidéo des trois Européens enlevés en octobre. Sur ce film, le nom de l'organisation des ravisseurs apparaît pour la première fois : il s'agit du Mouvement Unité pour le Jihad en Afrique de l'Ouest.

AFP - Une première preuve de vie, sous forme de vidéo, des 3 Européens de nationalités espagnole et italienne enlevés en octobre dans la région de Tindouf (ouest de l'Algérie) a été montrée lundi à un journaliste de l'AFP par l'intermédiaire d'un médiateur oeuvrant à leur libération.

Sur cette vidéo de moins de deux minutes, on voit les visages non floutés d'un homme et de deux femmes. Les images sont précédées du nom de l'organisation jusqu'alors inconnue qui a revendiqué leur enlèvement: Jamat Tawhid Wal Jihad Fi Garbi Afriqqiya (Mouvement Unité pour le Jihad en Afrique de l'Ouest).

Chacun des otages - un Espagnol, une Espagnole et une Italienne - se présente brièvement dans sa langue, sans formuler de revendication.

L'homme a le pied gauche entouré d'un bandage. Les deux femmes sont habillées d'une tunique de couleur bleue et portent chacune un voile couleur moutarde.

Derrière les otages, des hommes en armes au visage en partie recouvert d'un turban, dont la plupart ont la peau noire.

Les trois otages avaient été enlevés le 23 octobre à Hassi Rabuni, qui abrite le siège du gouvernement de la République arabe sahraouie démocratique (RASD-Polisario) près de Tindouf, où sont situés des camps de réfugiés sahraouis.

Le Front Polisario, soutenu par l'Algérie et qui lutte pour l'indépendance du Sahara occidental, territoire du sud du Maroc dont la partie nord-est est proche de Tindouf, avait attribué ce rapt à Aqmi.

Il avait affirmé que les ravisseurs étaient venus du Mali et qu'ils avaient ramené leurs otages dans ce pays. Cette information avait été démentie par le gouvernement malien.

Samedi, le Mouvement Unité pour le Jihad en Afrique de l'Ouest, présenté comme dissident d'Aqmi, avait revendiqué ces enlèvements.

 

Première publication : 12/12/2011

  • MALI

    Trois Européens enlevés et un quatrième tué à Tombouctou

    En savoir plus

  • ALGÉRIE

    Le Polisario accuse Aqmi d'avoir enlevé trois Européens dans un camp sahraoui

    En savoir plus

  • MALI

    Des suspects arrêtés après l'enlèvement de deux Français

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)