Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Le Malien Birama Sidibé candidat à la présidence de la Banque africaine de développement

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Loi santé : ce qui va changer

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Serge Atlaoui condamné à mort : La France peut-elle faire pression ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants en Méditerranée, sans stratégie face au drame l'Europe mise en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Émission spéciale : Marseille, le renouveau ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : sur les traces du réalisateur Henri Verneuil, réfugié arménien

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Génocide arménien, cent ans après déni et mémoire continuent de se côtoyer

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

TECH 24

Numérique : tout pour la musique

En savoir plus

asie

Les États-Unis réclament le soutien de la Russie dans le dossier syrien

Vidéo par Stéphanie DE SILGUY

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/12/2011

Les États-Unis pressent la Russie de se joindre à une action du Conseil de sécurité de l'ONU sur la situation en Syrie. Le veto russe torpille le projet de résolution qui condamnerait le régime du président syrien Bachar al-Assad.

La Russie juge "immorales" les accusations de l'Occident

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a jugé mardi "immoral" que l'Occident accuse la Russie de bloquer une résolution sur la répression sanglante en Syrie au Conseil de sécurité de l'ONU alors que les Occidentaux refusent de faire pression sur les "extrémistes" syriens.

"Ceux qui refusent de faire pression sur la partie extrémiste et armée de l'opposition (en Syrie) sont les mêmes qui nous accusent de bloquer le travail du Conseil de sécurité de l'ONU. Je considère que cette position est immorale", a-t-il déclaré, dans des propos retransmis à la télévision russe.

Il a par ailleurs réitéré la position russe sur le dossier syrien, relevant que le Conseil de sécurité ne devait pas stigmatiser le seul régime de Bachar al-Assad.

 

AFP - Les Etats-Unis ont pressé mardi la Russie de se joindre à une action mettant fin au silence "impensable" du Conseil de sécurité de l'ONU sur la répression sanglante de la contestation en Syrie.

"Franchement, nous pensons qu'il est plus que temps que le Conseil de sécurité de l'ONU hausse le ton", a lancé la porte-parole du département d'Etat Victoria Nuland, en dénonçant le silence "impensable" de l'instance suprême de l'ONU vis-à-vis des exactions du régime syrien.

"Nous appelons de nouveau tous nos partenaires au sein du Conseil de sécurité à prendre des mesures et à s'exprimer au nom des innocents en Syrie... et cela comprend la Russie", a-t-elle continué.

Alors que selon l'ONU, plus de 5.000 personnes ont été tuées dans la répression des manifestations en Syrie depuis le mois de mars, les Etats-Unis emboîtent le pas de la France, qui a qualifié lundi de "scandale" l'inaction persistante du Conseil de sécurité.

Celui-ci n'arrive pas à se mettre d'accord sur une résolution qui condamnerait le régime du président syrien Bachar al-Assad. Un double veto russo-chinois a encore torpillé le 4 octobre un projet en ce sens.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait jugé un peu plus tôt mardi "immoral" que l'Occident accuse la Russie de bloquer une résolution sur la Syrie à l'ONU, alors que les mêmes Occidentaux refusent de faire pression sur les "extrémistes" syriens.

"C'est le régime Assad qui est immoral", a répliqué Victoria Nuland, "de par la violence perpétrée contre son propre peuple."

Première publication : 13/12/2011

  • SYRIE

    Le bilan humain de la répression atteint désormais 5 000 morts, selon l'ONU

    En savoir plus

  • SYRIE

    Municipales : les Syriens élisent leurs représentants sur fond de violences

    En savoir plus

  • SYRIE

    La communauté internationale s'inquiète de la situation à Homs

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)