Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : 1 mort, 25 blessés dans les manifestations

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le PS sans abri

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Carles Puigdemont : "La porte est ouverte pour dialoguer avec Madrid"

En savoir plus

LE DÉBAT

Accord sur le nucléaire iranien : la menace du retrait américain ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Accord sur le nucléaire iranien : la menace du retrait américain ?

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : les universités, nouveaux viviers du terrorisme ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Touadéra : "Le départ de la force Sangaris de Centrafrique était prématuré"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le retour de "Ça" sur grand écran

En savoir plus

FACE À FACE

Emmanuel Macron à l'ONU : le président français face au monde

En savoir plus

Amériques

Quinze cadavres découverts dans un ancien centre clandestin de l'armée

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/12/2011

Les restes humains d'au moins quinze opposants supposés à la dictature militaire ont été découverts dans un ancien centre clandestin du nord de l'Argentine. Plus de 30 000 personnes ont disparu ou perdu la vie, entre 1976 et 1983.

AFP - Une fosse commune contenant les os d'au moins 15 personnes a été retrouvée à Tucuman (nord) dans un terrain où a fonctionné un centre clandestin de l'armée argentine, a annoncé mercredi le Centre d'Information Judiciaire.

"Les restes osseux partiellement brûlés d'au moins 15 personnes ont été retrouvés à des profondeurs différentes", écrit le CIJ sur son site internet, en précisant que cette découverte intervient dans le cadre des fouilles que mène sur place l'Equipe argentine d'anthropologie médico-légale.

Les scientifiques ont également retrouvé sur place des douilles, ainsi que des restes de vêtements, des chaussures, selon le CIJ.

Ce centre a commencé à fonctionner en 1975 avant même le début de la dictature (1976-1983), pendant l'"Opération Indépendance" lancée contre la guérilla à Tucuman, théâtre d'une des répressions les plus féroces. Il est devenu clandestin après 1976.

La répression en Argentine a fait 30.000 morts ou disparus, selon les organisations des droits de l'Homme.

Depuis l'accession au pouvoir de Nestor Kirchner (2003-2007), l'annulation des lois d'amnistie votées sous la présidence de Carlos Menem (1989-1999) et la réouverture des procès, les autorités souhaitent que les militaires responsables d'exactions soient rapidement condamnés.
 

Première publication : 15/12/2011

COMMENTAIRE(S)