Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

ICI L'EUROPE

Grèce, Allemagne, Espagne… L'Agriculture européenne réformée

En savoir plus

ICI L'EUROPE

La France, principale bénéficiaire de la PAC

En savoir plus

FOCUS

Chine : vers de meilleures conditions pour les travailleurs migrants de Pékin

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vieux Farka Touré, le blues du désert

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Islamisme radical, comment prévenir et guérir ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Michel Barnier : "Le grignotage de l’Ukraine n’est pas acceptable"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Francis Collomp, ancien otage au Nigeria, raconte son évasion

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Charlie Hebdo, "c'est reparti"... comme avant ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Syrie : Assad, interlocuteur incontournable ?

En savoir plus

Asie - pacifique

Le gouvernement confirme l'arrêt à froid des réacteurs accidentés de Fukushima

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/12/2011

Vendredi, le Premier ministre japonais Yoshihiko Noda a annoncé l'arrêt à froid des réacteurs accidentés de la centrale nucléaire de Fukushima - après le tsunami du 11 mars dernier. Leur démantèlement pourrait prendre jusqu'à quarante ans.

AFP- Le Premier ministre japonais, Yoshihiko Noda, a confirmé vendredi l'état d'arrêt à froid des réacteurs accidentés de la centrale nucléaire de Fukushima, mais a prévenu que la bataille pour mettre fin aux conséquences de l'accident était loin d'être terminée.

"Nous avons confirmé techniquement que l'eau de refroidissement circule de façon régulière et que les températures au fond de la cuve des réacteurs et à l'intérieur des enceintes de confinement sont maintenues sous les 100 degrés", a expliqué le Premier ministre lors d'une conférence de presse.

"En conséquence, le niveau de radiations peut être contenu à un niveau suffisamment bas à l'extérieur des installations de la centrale, même en cas de nouvel accident", a-t-il précisé, ce qui lui a permis de décréter l'état d'arrêt à froid.

Mais "la bataille n'est pas terminée", a averti le Premier ministre, quelque neuf mois après cet accident nucléaire majeur provoqué par le séisme et le tsunami du 11 mars dans le nord-est du Japon.

Il a souligné que de nombreuses étapes restaient à franchir, en présentant un plan pour la décontamination, une amplification du contrôle sanitaire des personnes et de nouveaux moyens de mesures de la radioactivité en temps réel, ainsi qu'un plus sévère contrôle des aliments.

"Nous envisageons de proposer un plan de réaménagement de la zone interdite" de 20 km de rayon autour du site, a répété par ailleurs M. Noda, en tenant compte de la radioactivité ambiante.

A plus long terme, il a promis que les autorités allaient agir "de toutes leurs forces jusqu'au démantèlement" des réacteurs accidentés, une tâche complexe qui pourrait prendre entre 30 et 40 ans.

Cet accident nucléaire, le plus grave depuis celui de Tchernobyl (Ukraine) en 1986, a entraîné l'évacuation de plus de 80.000 personnes des environs de la centrale Fukushima Daiichi, située à 220 km au nord-est de Tokyo.
 

Première publication : 16/12/2011

  • JAPON

    Un risque de fission nucléaire décelé dans l'un des réacteurs de Fukushima

    En savoir plus

  • JAPON

    Six mois après Fukushima, les Japonais craignent pour leur santé

    En savoir plus

  • JAPON

    Des zones proches de Fukushima interdites d'accès "pendant plusieurs décennies"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)