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Afrique

La réélection de Kabila reconnue par les chefs d’État de la région

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/12/2011

Joseph Kabila a reçu le soutien de ses homologues ougandais, kényan, tanzanien, zambien et burundais qui l’ont "félicité" pour sa réélection à la tête de la République démocratique du Congo, malgré un scrutin entaché de fraudes électorales.

AFP - Les chefs d'Etat des pays de la région des Grands Lacs ont reconnu vendredi la réélection du président Joseph Kabila en RD Congo et ont appelé l'opposition congolaise à faire de même, dans une déclaration publiée à l'issue d'un sommet dans la capitale ougandaise Kampala.

Le centre Carter dénonce "des irrégularités graves"

Un communiqué du Centre Carter, publié samedi 10 décembre, indique que des "irrégularités graves" ont été relevées lors des scrutins présidentiel et législatifs du 28 novembre. Même si l’ONG de l’ancien président américain assure que ces éléments ne remettent pas en cause le fait que le président sortant, Joseph Kabila, soit arrivé en tête de la présidentielle, elle indique être incapable de déterminer la mesure dans laquelle les résultats "reflètent la volonté du peuple congolais". Des accusations qui viennent compléter celles émises auparavant par l’Union européenne.
 

"Le sommet (...) félicite le président de la RDC pour sa réélection et appelle ceux qui ne sont pas satisfaits du résultat de l'élection à l'accepter et à travailler à reconstruire le pays", indique la déclaration, signée notamment par l'Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Burundi et la République centrafricaine.

Pour le président ougandais, Yoweri Museveni, les préoccupations des observateurs internationaux sur des allégations de fraudes au cours du scrutin ne sont pas fondées. "Il ne revient pas à ces observateurs (...) de diriger des pays", a-t-il déclaré à des journalistes à la fin du sommet.

La commission électorale en RD Congo a déclaré Joseph Kabila vainqueur du vote et toute personne non satisfaite du résultat doit le contester selon les règles de la constitution, a-t-il ajouté.

"Il existe au Congo un système pour faire appel si vous n'êtes pas content (...). Si les gens ne sont pas contents, ils doivent y avoir recours et arranger cette affaire", a-t-il dit.

Selon la Commission électorale nationale indépendante (Céni), le président sortant Joseph Kabila a obtenu 48,95% des suffrages contre 32,33% à l'opposant Etienne Tshisekedi, qui a rejeté "en bloc" ce résultat et s'est autoproclamé "président élu" de la RDC. D'autres candidats ont demandé l'annulation du scrutin.

La proclamation définitive des résultats de la présidentielle du 28 novembre par la Cour suprême de Justice est prévue samedi.
 

Première publication : 16/12/2011

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