Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

France - migrants illégaux : l'impasse calaisienne

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : l'Iran réaffirme son soutien à l'Irak : à quel prix ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Entretien exclusif avec José Manuel Barroso, président de la Commission européenne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Magic in the moonlight" : la magie opère dans le dernier Woody Allen

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Total, premier groupe pétrolier en Afrique, a perdu son PDG Christophe de Margerie

En savoir plus

FACE À FACE

Martine Aubry, la gauche et ses frondeurs

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Ces étrangers qui partent combattre avec les Kurdes en Irak et en Syrie

En savoir plus

DÉBAT

La sentence de Pistorius est-elle "satisfaisante" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Prisonnier Pistorius"

En savoir plus

Economie

Le pactole des licences 4G plus élevé que prévu

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/12/2011

L'attribution des nouvelles fréquences 4G de téléphonie mobile a rapporté 2,64 milliards d'euros - au lieu des 1,8 milliard attendus - à l'État. Orange, SFR et Bouygues sont les heureux élus. Free n'a pas été retenu.

 AFP - Les opérateurs Orange, SFR et Bouygues Télécom ont obtenu des licences pour les fréquences basses de téléphonie mobile de quatrième génération (4G) lors d'un deuxième round d'enchères qui n'a pas retenu l'offre de Free, a annoncé jeudi l'Autorité des télécoms (Arcep).

Ces quatre lots situés sur la bande des 800 megahertz - également appelés "fréquences en or" étant donné leur rareté et qui avaient été mis à prix à 1,8 milliards d'euros par l'Etat - ont finalement été emportés pour la somme totale de 2,639 milliards d'euros.

C'est donc un total de près de 3,6 milliards d'euros que l'Etat va empocher, car le premier round d'enchères en septembre, concernant les fréquences hautes sur la bande 2,6 gigahertz, lui avait déjà permis de remporter 900 millions d'euros.

"Des licences seront attribuées à Orange, Bouygues Télécom et SFR", ce dernier obtenant d'ailleurs deux des quatre lots mis sur le marché, mais "la société Free, candidate recevable et qualifiée, n'a pas été retenue compte tenu des offres des autres candidats", a indiqué l'Arcep dans son communiqué.

"On avait dit qu'on serait raisonnable, et on avait également indiqué qu'on trouvait l'offre très défavorable pour un nouvel entrant comme nous. C'est l'argent qui a éliminé la concurrence", a commenté à l'AFP Maxime Lombardini, directeur général du groupe Iliad (propriétaire de Free).

"On n'a pas de regrets. Si on avait pensé que c'était vital pour nous, on aurait été plus agressifs, et aujourd'hui on considère qu'on a tout ce qu'il nous faut" en termes de fréquences, a-t-il ajouté.

Première publication : 22/12/2011

  • TÉLÉCOMS

    Plus rien ne sépare Free du mobile

    En savoir plus

  • TÉLÉPHONIE

    Quatre opérateurs sur les rangs pour décrocher une licence 4G

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)