Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Un accord pour rétablir le Parlement du Lesotho

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Affaire Kayumba : quatre accusés reconnus coupables de tentative de meurtre

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Abbas Araghchi, vice-ministre iranien des Affaires étrangères

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Sarkozy le retour?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Le meilleur des Observateurs cette année !

En savoir plus

FOCUS

L'État islamique déclare la guerre de l'eau en Irak

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Peine perdue" d'Olivier Adam, la trentaine à la dérive

En savoir plus

REPORTERS

Pakistan : Imran Khan, des terrains de cricket à la politique

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

Manuel Valls, le Tony Blair français ?

En savoir plus

  • L'EI revendique dans une vidéo la décapitation d'un second journaliste américain

    En savoir plus

  • Ligue 1 : Falcao fait ses valises, à quoi joue Monaco?

    En savoir plus

  • Vidéo : un convoi de l'armée ukrainienne détruit dans l'est de l'Ukraine

    En savoir plus

  • Europe : Moscovici, un sous-commissaire pour la France ?

    En savoir plus

  • Les photos volées de Jennifer Lawrence sont aussi gênantes pour Apple

    En savoir plus

  • Nord-Mali : quatre casques bleus tués par l'explosion d'une mine près de Kidal

    En savoir plus

  • Pôle emploi : Rebsamen se défend de vouloir "stigmatiser" les chômeurs

    En savoir plus

  • En images : Falcao, James, Di Maria, Suarez.... les plus gros transferts de l’été

    En savoir plus

  • "Peine perdue" d'Olivier Adam, la trentaine à la dérive

    En savoir plus

  • Un député tunisien échappe à une tentative d'assassinat

    En savoir plus

  • Le président du Yémen annonce un "gouvernement d'union nationale"

    En savoir plus

  • L'Otan menace de déployer une force de réaction rapide en Europe de l'Est

    En savoir plus

  • VTC : la justice interdit à Uber d'exercer en Allemagne

    En savoir plus

  • L’armée irakienne poursuit son offensive, l’EI recule

    En savoir plus

  • Rythmes scolaires : la rentrée chahutée par des maires récalcitrants

    En savoir plus

  • À Saint-Nazaire, les Mistral voguent vers leur destin russe

    En savoir plus

EUROPE

Plusieurs députés de l'opposition interpellés, puis libérés à Budapest

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/12/2011

Plusieurs députés de l’opposition hongroise, dont l’ancien Premier ministre Ferenc Gyurcsany, ont été détenus pendant une heure par la police, ce vendredi, après avoir manifesté contre plusieurs projets de loi qualifiés de "liberticides".

AFP - L'ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsany, des députés socialistes et des députés du parti Vert-gauche (LMP) ont été interpellés vendredi par la police à Budapest, au cours d'une manifestation contre "le régime Orban", puis remis en liberté au bout d'une heure, a constaté l'AFP.

M. Gyurcsany, aujourd'hui député indépendant et président d'un nouveau parti DK (Coalition démocratique), avait été interpellé avec d'autres députés d'opposition et leurs sympathisants pendant une manifestation organisée par le LMP. Parmi les personnes interpellées figuraient aussi le président du Parti socialiste, Attila Mesterhazy, et une dizaine d'autres députés socialistes.

Après avoir passé près d'une heure dans un commissariat de police, les députés d'opposition interpellés ont été remis en liberté sans faire l'objet de poursuites judiciaires, a indiqué Peter Szilagyi, député du LMP. "On nous a gardés dans un couloir, puis ils nous ont remis en liberté", a déclaré aux journalistes Ferenc Gyurcsany.

Bien que le rassemblement n'ait attiré qu'une centaine de personnes, plusieurs dizaines de manifestants s'étaient enchaînés devant les portes d'accès du parking du Parlement hongrois.

Les députés et des sympathisants du parti d'opposition vert-gauche LMP avaient organisé cette manifestation à l'extérieur du Parlement contre le gouvernement du Premier ministre conservateur Viktor Orban, pour tenter de bloquer l'adoption de plusieurs lois, qualifiées de "liberticides et d'antidémocratiques".

"Le 23 décembre, le Fidesz confortera son pouvoir, un jour avant Noël. Le gouvernement fera passer sournoisement des lois, dont chacune est une menace pour la démocratie", a indiqué à l'AFP Anna Kovacs, une porte-parole du LMP. "Le 23 décembre sera la naissance du régime Orban", a-t-elle ajouté.

Le LMP a appelé à un large rassemblement à 16H00 (15H00 GMT).

Vendredi, le Parlement, dominé par une majorité des deux tiers du parti au pouvoir, le Fidesz, doit débattre de plusieurs projets de loi: une nouvelle loi électorale, faite sur mesure pour le Fidesz, une loi sur la "stabilité financière", qui nécessitera, pour toute modification fiscale, une majorité des deux tiers du Parlement, liant ainsi les mains d'un futur gouvernement. Cette dernière loi fera partie de la nouvelle Constitution qui entrera en vigueur le 1er janvier 2012.

Le Fidesz devrait également faire passer un projet de loi qui augmentera l'influence du gouvernement sur la banque centrale, l'unique institution encore indépendante par rapport au gouvernement.

Ces deux derniers projets de lois ont fait l'objet de critiques du président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, qui a demandé à Viktor Orban d'y renoncer pour reprendre des négociations entre le Fonds monétaire international (FMI), l'Union européenne (UE) et Budapest, ce que ce dernier a refusé jeudi.

La Hongrie, mise sous pression sur les marchés financiers à la suite de l'abaissement de la note de sa dette à long terme par deux agences d'évaluation financière, les agences américaines Moody's et Standard & Poor's, a dû lancer un appel au secours à l'UE et au FMI, alors que Viktor Orban boudait auparavant le FMI.

Première publication : 23/12/2011

  • INSTITUTIONS INTERNATIONALES

    Le directeur du FMI pour l'Europe démissionne

    En savoir plus

  • CRISE DE LA DETTE

    Le Portugal obtient un satisfecit de la Troïka

    En savoir plus

  • CRISE DE LA DETTE

    La France, cancre des pays triple A en Europe, selon un rapport ‎

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)