Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne présidentielle

En savoir plus

BILLET RETOUR

Nicaragua : que reste-t-il de la révolution promise ?

En savoir plus

TECH 24

Les "makers" ont du cœur

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

"Pointu" à Sanary, "barquette" à Marseille : deux noms pour un bateau séculaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Whirlpool : le nouveau Florange

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron face à Le Pen : le choc de deux France ?

En savoir plus

FOCUS

Égypte : rencontre avec les coptes, une communauté menacée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Femua 2017 : les musiques urbaines à l'honneur à Abidjan

En savoir plus

Afrique

L'année 2011 marquée par un regain du trafic d'ivoire en Afrique

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/12/2011

Il s'agit de la pire année en termes de saisies de défenses d'éléphants depuis vingt ans. La contrebande d'ivoire serait une conséquence des investissements chinois en Afrique afin de s'assurer des ressources naturelles.

REUTERS - L’année 2011 a été marquée par un nombre record de vastes saisies d’ivoire en Afrique, alors que la contrebande de défenses d’éléphants est en plein essor en raison de la demande croissante de la bijouterie en Chine et en Asie.

Au total, l’association Traffic spécialisée dans la protection des animaux sauvages a recensé au moins 13 saisies dépassant chacune les 800 kg d’ivoire, contre six seulement en 2010.

« Une estimation basse de la quantité d’ivoire récupérée lors de ces 13 saisies donne un total d’au moins 23 tonnes, ce qui représente environ 2.500 éléphants, et probablement plus », indique l’association dans un communiqué.

Selon Tom Milliken, responsable de l’association au Zimbabwe, il s’agit de la pire année en terme de saisies depuis deux décennies qu’il enregistre des données statistiques.

Milliken explique que la contrebande d’ivoire est la conséquence des investissements pratiqués par la Chine en Afrique afin de s’assurer des ressources naturelles.

« Il n’y a jamais eu dans l’histoire de l’Afrique autant de ressortissants asiatiques sur le continent. Ils ont des contacts avec le marché des produits finis et ils sont désormais à la source pour alimenter ce marché depuis l’Afrique », précise-t-il.

« Cela conduit à une exploitation sans précédent visant les éléphants et les autres animaux sauvages », affirme-t-il.

Selon les estimations, il y aurait entre 400.000 et 700.000 éléphants en Afrique.
 

Première publication : 29/12/2011

COMMENTAIRE(S)