Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Burkina Faso : Compaoré victime de son entêtement

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Transition floue au Burkina Faso

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Drame de Sivens : retour sur l'affaire Rémi Fraisse

En savoir plus

TECH 24

La high tech peut-elle venir à bout du virus Ebola ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Les tests de résistance des banques sont-ils fiables ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'amendement "dividendes" qui fâche les PME

En savoir plus

#ActuElles

Au Pakistan, des femmes se mettent aux "métiers d’hommes"

En savoir plus

REPORTERS

États-Unis – Mexique : la frontière de tous les dangers

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des Arts du couturier Elie Saab

En savoir plus

Afrique

L'année 2011 marquée par un regain du trafic d'ivoire en Afrique

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/12/2011

Il s'agit de la pire année en termes de saisies de défenses d'éléphants depuis vingt ans. La contrebande d'ivoire serait une conséquence des investissements chinois en Afrique afin de s'assurer des ressources naturelles.

REUTERS - L’année 2011 a été marquée par un nombre record de vastes saisies d’ivoire en Afrique, alors que la contrebande de défenses d’éléphants est en plein essor en raison de la demande croissante de la bijouterie en Chine et en Asie.

Au total, l’association Traffic spécialisée dans la protection des animaux sauvages a recensé au moins 13 saisies dépassant chacune les 800 kg d’ivoire, contre six seulement en 2010.

« Une estimation basse de la quantité d’ivoire récupérée lors de ces 13 saisies donne un total d’au moins 23 tonnes, ce qui représente environ 2.500 éléphants, et probablement plus », indique l’association dans un communiqué.

Selon Tom Milliken, responsable de l’association au Zimbabwe, il s’agit de la pire année en terme de saisies depuis deux décennies qu’il enregistre des données statistiques.

Milliken explique que la contrebande d’ivoire est la conséquence des investissements pratiqués par la Chine en Afrique afin de s’assurer des ressources naturelles.

« Il n’y a jamais eu dans l’histoire de l’Afrique autant de ressortissants asiatiques sur le continent. Ils ont des contacts avec le marché des produits finis et ils sont désormais à la source pour alimenter ce marché depuis l’Afrique », précise-t-il.

« Cela conduit à une exploitation sans précédent visant les éléphants et les autres animaux sauvages », affirme-t-il.

Selon les estimations, il y aurait entre 400.000 et 700.000 éléphants en Afrique.
 

Première publication : 29/12/2011

COMMENTAIRE(S)