Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cinéma : "Félicité", portrait d'une guerrière du quotidien à Kinshasa

En savoir plus

FACE À FACE

Valls votera Macron : le ralliement de trop pour "En Marche" ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump contre la planète"

En savoir plus

FOCUS

Italie : la maire populiste de Rome, Virginia Raggi, à l'épreuve du pouvoir

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Amis Britanniques, vous nous manquez déjà. Ou pas"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le Daily Mail traite le Brexit par-dessus la jambe

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Richard Ferrand : "Les amours tardives sont rarement désintéressées"

En savoir plus

LE DÉBAT

Conférence annuelle de l'AIPAC : quel avenir pour les relations israélo-américaines ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Louis Aliot : "Macron enfile des perles depuis le début de la campagne"

En savoir plus

SPORT

Thierry Henry va retrouver Arsenal

Texte par Yann BUXEDA

Dernière modification : 30/12/2011

L’international français va s’engager pour deux mois à Arsenal, club dans lequel il a évolué de 1999 à 2007. Il y palliera l’absence de Gervinho et de Marouane Chamakh, convoqués pour la Coupe d'Afrique des Nations en début d’année.

"Once a Gooner, always a Gooner*", avait conclu Thierry Henry, début décembre, lors de l’inauguration de sa statue devant l’Emirates Stadium. L’histoire d’amour entre Arsenal et son buteur fétiche (226 buts entre 1999 et 2007) avait connu une parenthèse il y a trois ans et demi. Elle sera refermée début janvier. Henry, aujourd’hui joueur star des New York Red Bulls, va signer à Londres et son retour devrait être officialisé dans les tous premiers jours du marché des transferts.

Le "come-back" de Titi, qui s’entraîne actuellement avec l’effectif londonien, se fera sous forme d’un prêt de deux mois pendant la Coupe d’Afrique des Nations. Durant cette période, l'entraîneur des Gunners, Arsène Wenger, devra composer sans Gervinho et Marouane Chamakh à la pointe de l’attaque. Thierry Henry constituera donc un joker de choix derrière l’inamovible Robin Van Persie.

Mutisme de circonstance

Pourtant, si la rumeur enflait dans les médias britanniques, les principaux intéressés jouaient la montre depuis plusieurs jours. Le joueur, peu bavard par nature, refusait d’évoquer le sujet. Et Arsène Wenger, qui a déjà manifesté son désir de voir le Français évoluer à nouveau sous le maillot des Gunners, n’était pas plus loquace.

En conférence de presse, à l’issue du match nul concédé par Arsenal contre Wolverhampton le week-end dernier, le technicien français temporisait : "Il ne s’est rien passé depuis la semaine dernière. Je n’attends rien pour le moment. J’attends seulement que les choses se calment un peu."

Vendredi, face aux médias, il a fini par confirmer l’information. L’arrivée de Thierry Henry, qui ne tient désormais qu’au règlement d’une question d’assurance, se fera dès janvier. Le buteur restera à l’Emirates jusqu’au début du mois de mars.

Henry fait l’unanimité

En interne, avant même la confirmation d'Arsène Wenger, les joueurs avaient unanimement salué l’éventuel retour de l’international français. Cette semaine, dans le quotidien "L’Equipe", le Camerounais Alexandre Song n’avait pas tari d’éloges sur son aîné : "Quand je le vois s'entraîner, je le titille un peu : ‘Tu pourrais encore jouer avec nous, tu sais ?’ Mais il ne dit rien et rigole. Ce qu'il a réalisé dans sa carrière, c'est incroyable. Il n'a plus rien à prouver dans le football. Et aujourd'hui, il a l'opportunité de nous donner un coup de main. Un joueur de sa stature, de son potentiel... Il nous apporterait énormément."

Un sentiment partagé par la majeure partie de l’effectif. "Henry a une grande expérience et c'est une grande opportunité pour nous, reconnaît le défenseur Per Mertesacker. À l'entraînement, c'est un plaisir de jouer avec lui. C'est un joueur de grande classe. Il a la même attitude que lorsqu'il évoluait à Arsenal."

À l’image de David Beckham, qui avait retrouvé le maillot du Milan AC le temps de quelques mois en 2010, Thierry Henry se voit offrir une belle opportunité de prouver qu’à 34 ans, il n’a rien perdu de sa superbe. Et la Major League Soccer - le championnat nord-américain de football - compte aussi sur sa star pour prouver que le football transatlantique n’est pas une destination en vogue pour jeunes retraités du ballon rond.

*"Fan d’Arsenal un jour, fan d’Arsenal toujours"

 

Première publication : 30/12/2011

COMMENTAIRE(S)