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Moyen-orient

Téhéran annonce avoir testé trois missiles de croisière

Vidéo par Maeva BAMBUCK

Texte par Dépêche

Dernière modification : 02/01/2012

L'Iran a testé trois missiles de croisière de moyenne et de courte portée dans la région sensible d'Ormuz. Des essais organisés dans le cadre d'une série d'exercices militaires sur fond de tensions avec l'Occident sur le dossier nucléaire.

AFP - L'Iran a testé lundi trois missiles de croisière, deux de moyenne et un de courte portée, au dernier jour de manoeuvres navales autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le trafic maritime pétrolier que Téhéran affirme avoir la capacité de fermer.

Ces exercices interviennent alors que les Etats-Unis et les pays européens menacent d'adopter des sanctions contre les exportations pétrolières de l'Iran pour le pousser à céder sur son programme nucléaire.

"Le missile sol-mer (...) Ghader a été testé avec succès pour la première fois", a rapporté l'agence officielle Irna.

Ce missile de fabrication iranienne, d'une portée de 200 km, "a réussi à atteindre avec succès sa cible et l'a détruite", a déclaré l'amiral Mahmoud Moussavi, porte-parole des manoeuvres organisées par la marine iranienne dans la région du détroit d'Ormuz, par où transite environ 35% du trafic pétrolier maritime mondial.

"Ghader est un système de missile ultramoderne avec un radar intégré, ultra-précis, dont la portée et le système intelligent anti-repérage ont été améliorés par rapport aux générations précédentes", a-t-il ajouté.

Un peu plus tard, l'amiral Moussavi a annoncé à la télévision d'Etat que le missile courte portée Nasr (35 km de portée) avait été "testé avec succès".

La marine iranienne a également testé cet après-midi un missile surface-surface Nour, dont la portée est également de 200 km et qui est dérivé du C-802 chinois.



"Ces missiles sont transportables, précis et d'une capacité de destruction très élevée", a déclaré lundi l'amiral Habibollah Sayyari, le commandant de la marine iranienne, cité par la télévision d'Etat. M. Sayyari a plusieurs fois souligné que l'Iran "contrôle entièrement le détroit d'Ormuz et sa sécurité".

M. Moussavi avait affirmé qu'au dernier jour des manoeuvres, lundi, "les bâtiments de guerre de la marine vont adopter un nouveau dispositif tactique démontrant la capacité de l'Iran à empêcher tout trafic maritime dans le détroit d'Ormuz s'il le décidait".

L'Iran a menacé ces derniers jours de fermer le détroit en cas de sanctions contre ses exportations pétrolières, une éventualité envisagée par les Etats-Unis et certains pays européens.

La France a réagi lundi en affirmant que ces tests étaient "un très mauvais signal adressé à la communauté internationale".

Les Etats-Unis ont critiqué ces derniers jours le "comportement irrationnel de l'Iran" et affirmé qu'"aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne serait tolérée".

Démonstration de force

L'Iran a tiré dans la matinée de dimanche un missile de moyenne portée sol-air lors de manoeuvres navales près du détroit d'Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, a indiqué un porte-parole de ces exercices cité par l'agence officielle Irna.

Ce missile "conçu et fabriqué" en Iran "est équipé de la technologie la plus récente pour combattre les cibles furtives et les systèmes intelligents qui tentent d'interrompre la trajectoire du missile", a déclaré l'amiral Mahmoud Moussavi, en précisant qu'il s'agissait du premier test de ce type de missile.
 

De son côté, le ministre israélien de la Défense Ehud Barak a estimé que ces manoeuvres révélaient le "désarroi de l'Iran après le renforcement des sanctions le visant".

"Je ne pense pas que l'Iran puisse sérieusement envisager de fermer le détroit d'Ormuz (...) car une telle initiative mobiliserait le monde entier contre lui", a toutefois estimé M. Barak devant les membres de son parti, Atzmaout (Indépendance).

Second pays membre de l'Opep, l'Iran tire 80% de ses rentrées de devises de ses exportations pétrolières.

Le président américain Barack Obama a promulgué samedi une loi renforçant les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, notamment la Banque centrale, dans le but de contraindre ce pays à abandonner son programme nucléaire.

Mais Téhéran a annoncé dimanche avoir fait un pas supplémentaire dans ce programme en fabriquant de barres de combustibles pour réacteur nucléaire.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a néanmoins assuré que la Banque centrale iranienne réagirait avec "force" aux sanctions américaines, et qu'elle pouvait faire face "aux pressions des ennemis".

Ces déclarations n'ont pas empêché le rial de continuer à dévisser face au dollar, passant à 17.800 rials pour un dollar lundi, soit une baisse de 12% en un jour et de 66% de la valeur de la monnaie iranienne depuis un an.




 

Première publication : 02/01/2012

  • IRAN

    Téhéran peut-il vraiment verrouiller le détroit d'Ormuz ?

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