Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

FRANCE

L'UMP, outragée, accuse François Hollande d'avoir insulté Nicolas Sarkozy

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/01/2012

François Hollande a déclenché la colère de l'UMP après que "Le Parisien" a affirmé qu'il avait insulté le chef de l'État en le qualifiant de "sale mec" lors d'un déjeuner auquel étaient conviés quelques journalistes ce mardi.

AFP - François Hollande a déclenché mercredi l'ire de l'UMP après que Le Parisien a affirmé qu'il avait traité le président de la République de "sale mec", alors que le candidat PS à l'Elysée parodiait Nicolas Sarkozy.
              
Mardi, le député de Corrèze avait convié quelques journalistes à déjeuner, dont celui de l'AFP, pour évoquer la campagne électorale.
              
Au cours de la discussion "off" (c'est-à-dire des déclarations non officielles, ndlr), le député de Corrèze s'est mis à la place du président venant devant les Français pour expliquer qu'il se représentait: "je suis le président de l'échec, je suis un sale mec, mais dans cette période difficile, je suis le seul capable, j'ai le courage...". "Il va se présenter comme le capitaine courage recherchant l'impopularité", avait ajouté M. Hollande, en faisant référence notamment à la TVA sociale
              
Après la lecture du quotidien, la ministre Nadine Morano a exigé mercredi matin "des excuses publiques" de M. Hollande, jugeant ses propos, auxquels elle prête un caractère injurieux, "intolérables" et "inqualifiables".
              
Gérard Longuet, ministre de la Défense, a également lancé, à la sortie du Conseil des ministres: "c'est un mauvais candidat parce que s'il démarre la campagne ainsi, il la rend médiocre. La France mérite mieux que ce type de formule".
              
Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, a jugé qu'il n'était "pas bien dans le débat démocratique d'attaquer les personnes". "En démocratie, il est bon qu'il y ait des propositions, pas des attaques personnelles. A mon avis, il a fait une grosse erreur", a-t-il dit.
              
Le maire de Nice, Christian Estrosi, avait plus tôt dénoncé dans un communiqué un "comportement indigne d'un candidat à la présidence de la République", évoquant une attitude "abjecte sur le plan personnel mais également dangereuse sur le plan politique car elle abaisse la fonction présidentielle".
              
Secrétaire général adjoint de l'UMP, Marc-Philippe Daubresse, a accusé le député de Corrèze d'avoir "franchi la ligne jaune".
              
Plus tôt, sur Europe 1, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, avait commenté : "J'ai lu dans un journal qu'il avait qualifié le président de la République lors d'un déjeuner de presse de sale mec, c'est quelque chose qui est intolérable et j'observe que beaucoup de gens qui travaillent avec lui se laissent aller à des propos violents, mensongers, à des insultes"

Première publication : 04/01/2012

  • FRANCE

    Dans ses vœux pour 2012, François Hollande appelle au "changement"

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE FRANÇAISE

    Le PS veut surveiller les comptes du "président-candidat" Sarkozy

    En savoir plus

  • FRANCE

    Le faible nombre des inscriptions sur les listes électorales inquiète la classe politique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)