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Afrique

Attentat contre Habyarimana : un rapport disculpe le clan Kagame

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/01/2012

L'expertise judiciaire, commandée en 2010 par deux juges français, conclut que l'avion du président rwandais Habyarimana a été abattu en 1994 par des missiles depuis le camp de Kanombe, ce qui exonère l'entourage de l'actuel président Kagame.

AFP - Un rapport d'expertise judiciaire conclut que l'avion du président rwandais Habyarimana a été abattu en 1994 par des missiles tirés depuis le camp militaire de Kanombe tenu par les loyalistes, ce qui exonère les proches de l'actuel président Paul Kagame mis en examen, a affirmé leur avocat, Me Bernard Maingain.
              
Ce rapport d'expertise "confirme l'hypothèse d'un départ de tirs de missiles depuis le camp de Kanombe" et "nos clients, qui ont été injustement accusés et poursuivis pendant des années, se trouvent confortés dans leurs positions", a déclaré l'avocat, qui défend les sept proches de M. Kagame.
              
"Cette affaire va prendre fin et nous allons continuer notre combat", a ajouté Me Maingain, après la présentation de l'expertise. L'avocat a indiqué qu'il réclamerait un non-lieu pour ses clients.
              
L'enquête française conduite par le juge Jean-Louis Bruguière avait abouti au lancement en 2006 de neuf mandats d'arrêts contre des proches du président Kagame qui, en 1994, dirigeait le Front patriotique rwandais (FPR), la rébellion tutsi.
              
Le juge estimait alors que les hommes du FPR s'étaient infiltrés depuis le parlement rwandais à travers le dispositif des Forces armées rwandaises (FAR, loyalistes) sur la colline de Massaka, surplombant l'aéroport à l'est de la piste.
              
L'avocat de la veuve du président Habyarimana, Me Philippe Meilhac, s'est montré plus prudent sur les conclusions à tirer de l'expertise.
              
"Il y a une forme de nouveauté par rapport au lieu de tir présumé des missiles qui ont abattu l'avion, mais il y a aussi un grand nombre de confirmations", a-t-il affirmé.
              
Selon Me Meilhac, "il s'agissait de missiles de conception soviétique qui nécessitaient, ainsi que nous l'ont dit les experts, une formation technique très précise qui n'a jamais été assurée auprès d'aucun élément de l'armée rwandaise".

 

Première publication : 10/01/2012

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