Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REPORTERS

France : le FN à l’épreuve du terrain

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Le nucléaire iranien et Jérusalem sous tension après l’attaque contre une synagogue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Les filières jihadistes en France

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Jihadistes français : les proches sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Neutralité : il faut sauver le soldat Internet

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Urgence sécheresse

En savoir plus

#ActuElles

En finir avec les violences faites aux femmes

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : le président Ouattara exige des militaires un retour au calme

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Macronomics" : les réformes d'Emmanuel Macron pour la France

En savoir plus

Economie

Viktor Orban accepte de revoir la loi sur la Banque centrale

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/01/2012

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé jeudi que son gouvernement était prêt à modifier la loi sur la Banque centrale, jugée comme une "dérive autoritaire". Le FMI et les Vingt-Sept avaient menacé le pays de représailles.

AFP - Le gouvernement hongrois envisage de modifier partiellement sa loi controversée sur la Banque centrale (MNB), comme exigée par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (UE), a indiqué vendredi le Premier ministre conservateur hongrois, Viktor Orban.

"A propos des arguments juridiques de l'UE concernant la nouvelle loi hongroise sur la Banque centrale, le gouvernement hongrois est d'accord avec un certain nombre d'entre eux et je ne vois pas d'obstacles à les adopter", a déclaré le chef de gouvernement à la radio nationale MR1 vendredi matin.

"Cependant, il y en a d'autres, où les positions sont encore éloignées", a-t-il ajouté.

Le 1er janvier, une nouvelle constitution est entrée en vigueur en Hongrie, qui renforce l'influence du gouvernement sur la Banque centrale ainsi que sur d'autres institutions, dont la justice, et qui constitue "une dérive autoritaire" pour ses détracteurs.

Viktor Orban avait déjà indiqué qu'il était prêt à discuter d'une révision de la loi controversée sur la MNB et l'a explicitement confirmé vendredi, peu après que la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, eut indiqué à Washington que son institution était prête à soutenir la Hongrie mais qu'elle avait besoin pour cela de "preuves tangibles" de la bonne volonté de Budapest.

Mme Lagarde avait rencontré auparavant le négociateur hongrois, Tamas Fellegi, ce dernier étant chargé des discussions avec le FMI et l'UE en vue d'obtenir un crédit de 15 à 20 milliards d'euros pour renflouer les caisses de l'Etat hongrois au bord de la banqueroute et qui se finance sur le marché international à des taux d'intérêt insupportables sur le long terme.

Le FMI et l'UE avaient interrompu une visite exploratoire à Budapest à la mi-décembre pour protester contre l'adoption de la réforme de la Banque centrale.

La question de la Banque centrale hongroise avait été évoquée jeudi à Francfort aussi par la Banque centrale européenne (BCE). Le président de la BCE, l'Italien Mario Draghi, avait déclaré que son institution était "vraiment très préoccupée" par la réforme de la constitution décidée en Hongrie, qui pourrait menacer l'indépendance de la MNB.

Première publication : 13/01/2012

  • HONGRIE

    La Hongrie assure à la Commission européenne être prête à lacher du lest

    En savoir plus

  • HONGRIE

    Viktor Orban, l’intransigeant leader hongrois qui inquiète l’Union européenne

    En savoir plus

  • HONGRIE

    Manifestation à Budapest pour dénoncer la nouvelle Constitution

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)