Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Se battre pour les cendres pour étouffer la braise"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les peoples et le conflit israélo-palestinien

En savoir plus

DÉBAT

Virus Ebola en Afrique de l'Ouest : comment vaincre cette épidémie sans précédent ?

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Gaza : l'espoir de trêve évanoui ?

En savoir plus

FOCUS

États-Unis : les prisons californiennes surpeuplées

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

La Russie sanctionnée

En savoir plus

DÉBAT

Moscou sanctionnée par l'UE : Poutine peut-il plier ?

En savoir plus

DÉBAT

Chrétiens d'Irak : "Il faut les aider à rester dans leur pays"

En savoir plus

SUR LE NET

Conflit à Gaza : des célébrités créent la polémique

En savoir plus

  • Vidéo : reportage au cœur des tunnels creusés par le Hamas à Gaza

    En savoir plus

  • L'Argentine de nouveau en défaut de paiement

    En savoir plus

  • Ces politiques qui ne jurent plus que par Jean Jaurès...

    En savoir plus

  • Glissement de terrain meurtrier dans l'ouest de l'Inde

    En savoir plus

  • "Accuser la Serbie du déclenchement de la guerre est absurde"

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • Journée sanglante à Gaza en dépit d’une courte trêve humanitaire

    En savoir plus

  • Otages : la France, premier banquier des djihadistes d’Al-Qaïda

    En savoir plus

  • Moscou répond aux sanctions en menaçant l’UE et les États-Unis

    En savoir plus

  • En Chine, un scandale alimentaire chasse l’autre

    En savoir plus

  • Lille s'impose à Zurich et entrevoit la qualification pour les barrages

    En savoir plus

  • Nigeria : nouvel attentat-suicide perpétré par une femme à Kano

    En savoir plus

  • Ebola : "Les personnes traitées rapidement peuvent en guérir"

    En savoir plus

  • Transferts : deux champions du monde français signent en Inde

    En savoir plus

  • Nemmouche inculpé pour “assassinat dans un contexte terroriste”

    En savoir plus

  • Paris évacue des ressortissants français et britanniques de Libye

    En savoir plus

  • Résultats encore décevants pour Nintendo

    En savoir plus

  • Le Hamas diffuse la vidéo d'une opération commando meurtrière en Israël

    En savoir plus

FRANCE

François Fillon minimise la perte du triple A

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/01/2012

Quelques heures après avoir essuyé les critiques de François Hollande qui dénonce un échec patent de la politique du président Sarkozy, le Premier ministre a estimé que la dégradation de la note de la France ne devait "pas être dramatisée".

AFP - François Fillon s'est livré samedi à un exercice de "dédramatisation" de la dégradation de la note de la France et s'en est pris à François Hollande, coupable d'avoir vu dans la perte du triple A une sanction de la politique de Nicolas Sarkozy et du gouvernement.
              

Au lendemain de la dégradation de la note de la France par Standard & Poor's, le Premier ministre a souligné que cette décision était "attendue, même si on peut la juger à contre-temps au regard des efforts engagés par la zone euro".
              
"Les marchés financiers ont d'ailleurs assez peu réagi vendredi aux rumeurs qui ont précédé l'annonce officelle", a remarqué le chef du gouvernement lors d'une conférence de presse à Matignon.
              
Même si la perte du triple A va renchérir le coût des emprunts français, "cette décision constitue une alerte qui ne doit pas être dramatisée, pas plus qu'elle ne doit être sous-estimée", a fait valoir M. Fillon.
              
"Je rappelle qu'il y a 21 crans de notation chez Standard & Poor's: la France était notée 21 sur 21, elle est désormais notée 20 sur 21, la note de la France reste donc parmi les meilleures du monde", a-t-il martelé.
              
A moins de cent jours du premier tour de l'élection présidentielle, il a critiqué le candidat socialiste qui avait samedi matin estimé que "c'est une politique qui a été dégradée, pas la France".
              
"La France est un pays sûr, un pays dans lequel les investisseurs ont confiance et peuvent avoir confiance. Les agences de notation sont des baromètres utiles mais ce ne sont pas elles qui font la politique de la France", a relevé M. Fillon
              
"François Hollande a particulièrement tort de prétendre que c'est notre politique qui est sanctionnée", a-t-il ajouté.


              
Selon lui, "ceux qui dramatisent la situation doivent y réfléchir à deux fois: ce sont en effet les mêmes qui ont refusé de voter les réformes destinées à renforcer notre compétitivité ou à réduire les déficits, que ce soit la réduction des effectifs dans la fonction publique ou la réforme des retraites".
              
Interrogé sur la phrase prêtée dans la presse à Nicolas Sarkozy (en cas de perte du triple A, "je suis mort"), M. Fillon a assuré ne pas avoir "entendu le président de la République prononcer une phrase pareille". "Ce n'est d'ailleurs pas dans sa nature d'être dans un pessimisme aussi noir", a-t-il expliqué.
              
Le Premier ministre a expliqué la dégradation de la note de la France par la "dérive de nos finances publiques depuis 30 ans" et par "les insuffisances de la gouvernance" de la zone euro.
              
Il a pointé le fait que l'agence de notation jugeait "crédible" la "stratégie de réduction du déficit et de la dette" du gouvernement, avec pour objectif "intangible" le retour à l'équilibre des finances en 2016.
              
M. Fillon, qui a présenté deux plans d'économies depuis août, a indiqué que des "ajustements" étaient toujours possibles en fonction de la croissance dans les prochains mois.
              
Mais "depuis le début de cette crise, avec le président de la République, nous avons cherché en permanence à trouver l'équilibre entre la nécessité de réduire les déficits et l'impératif de ne pas casser la faible croissance qui caractérise déjà la situation dans la zone euro", a-t-il souligné.
              
Le sommet sur la crise organisé mercredi à l'Elysée doit, selon M. Fillon, permettre d'engager "une nouvelle étape au service de la compétitivité et de la croissance".
              
"Je ne crois pas que cette décision (celle de S&P, ndlr) changera quoi que ce soit à la relation entre la France et l'Allemagne", a-t-il aussi assuré.
             

 


 

Première publication : 14/01/2012

  • UNION EUROPÉENNE

    Bruxelles juge "aberrante" la dégradation des notes de neuf pays européens

    En savoir plus

  • DETTE

    À 100 jours de la présidentielle, la France perd son "précieux" triple A

    En savoir plus

  • AGENCE DE NOTATION

    Standard & Poor's menace le triple A du Fonds européen de stabilité

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)