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EUROPE

Après le naufrage, le croisiériste américain chute en bourse

Texte par Dépêche

Dernière modification : 19/01/2012

Le cours du groupe Carnival, propriétaire du paquebot Concordia, a lourdement chuté en bourse, lundi soir. Carnival estime que le naufrage du navire, survenu vendredi dernier, devrait lui coûter entre 85 et 95 millions de dollars.

AFP - Le croisiériste américain Carnival a lourdement chuté lundi à la Bourse de Londres après le naufrage de son paquebot amiral Costa Concordia au large de l'Italie, un accident aux conséquences encore incalculables sur un secteur en pleine expansion ces dernières années.

Le cours du groupe, coté à Londres et à New York, a perdu 16,46% en une seule séance, pour finir à 1.878 pence, une dégringolade susceptible de se poursuivre si les procès s'enchaînent après cet accident qui a fait au moins six morts.

Les images de l'épave couchée sur le flanc après ce qui semble être une dramatique erreur d'appréciation du capitaine ont fait le tour du monde, et la réputation de son propriétaire - qui compte pour près de la moitié du marché mondial de la croisière - a d'ores et déjà été atteinte de plein fouet.

Dans un communiqué, Carnival a chiffré entre 85 et 95 millions de dollars l'impact immédiat sur ses comptes du naufrage du Costa Concordia.

Cette somme reflète le manque à gagner généré par l'échouement du bateau, a indiqué le groupe. "De surcroît, la compagnie s'attend à d'autres coûts qu'elle n'est pas en mesure de déterminer à l'heure actuelle", a-t-il ajouté.

Le secteur des assurances doit lui aussi faire ses comptes : selon une source proche du dossier, le navire était assuré à environ 405 millions d'euros sur le seul marché londonien. Mais le paquebot, un des plus importants de la flotte de Carnival, sera hors service pour de longs mois, à condition qu'il soit possible de le renflouer.

L'accident intervient en outre au plus mauvais moment pour l'ensemble du secteur des croisières : l'hiver est en effet une période-clé pour les réservations du printemps et de l'été qui, après un boom de plusieurs années, s'annonçaient déjà sous des auspices difficiles en raison de la crise dans la zone euro.
 

Première publication : 16/01/2012

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