Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Tunisie : quelle place pour l'enseignement religieux?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

FIAC 2014 : l'art contemporain célébré à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Fabrice Arfi, auteur, "Le sens des affaires"

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile réagit à la condamnation d'Oscar Pistorius

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Brésil : à la conquête de l'électorat populaire

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le duo Pouyanné-Desmaret aux manettes de Total

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'EI : l'Iran réaffirme son soutien à l'Irak, mais à quel prix ?

En savoir plus

DÉBAT

Migrants illégaux : l'impasse à Calais, dans le nord de la France

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile mexicaine réclame la démission du président

En savoir plus

Afrique

La police met en garde les manifestants

Vidéo par Nicolas GERMAIN

Texte par Dépêche

Dernière modification : 16/01/2012

Les opposants au régime nigérian seront désormais poursuivis pour "trahison", a averti la police. La fin des grèves générales a été annoncée, mais des manifestants continuaient, lundi à Lagos, de protester contre des mesures jugées "insuffisantes".

AFP- La police nigériane a averti lundi que tout manifestant serait arrêté et ceux appelant à un "changement de régime" seraient poursuivis pour trahison, quelques heures après la suspension de la grève générale lancée il y huit jours pour protester contre la hausse des prix des carburants.

"Dorénavant, toute personne continuant à protester ou à manifester dans les rues de ce pays sera arrêtée et déférée immédiatement au tribunal", indique la police dans un communiqué.

Le texte précise également que "tout individu ou groupe d'individus appelant à un changement de régime avant la fin de la présente législature commet une trahison et sera arrêté et poursuivi en justice, peu importe qui il ou elle est."

Des leaders de l'opposition et des défenseurs des droits avaient mené pendant la grève d'importantes manifestations et certains protestataires avaient appelé à la démission le gouvernement du président Goodluck Jonathan.

Les syndicats ont annoncé lundi la suspension de la grève générale qui a paralysé le Nigeria pendant huit jours peu après une concession du pouvoir, une baisse du nouveau prix de l'essence d'environ 30%, et une intervention massive des forces de sécurité.

A Lagos, la métropole économique, quelque 300 manifestants ont de nouveau protesté dans la rue lundi après cette annonce, jugeant insuffisante la baisse du prix annoncée par le président Jonathan.

Les syndicats du Nigeria, premier producteur de pétrole d'Afrique, avaient lancé une grève générale le 9 janvier pour dénoncer la fin subite au 1er janvier des subventions aux carburants qui avaient entraîné le doublement du prix de l'essence à la pompe, passé de 65 nairas le litre (0,40 dollar, 0,30 euro) à 140 nairas ou plus du jour au lendemain.

Le gouvernement a expliqué que l'arrêt des subventions aux carburants, quelque 8 milliards de dollars par an, permettra de financer la modernisation des infrastructures du pays. Mais le doublement du prix de l'essence frappe durement les 160 millions d'habitants dont la majorité vit avec moins de deux dollars par jour.
 

Première publication : 16/01/2012

  • NIGERIA

    Les syndicats annoncent la suspension de la grève générale

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Le gouvernement se résigne à baisser le prix du pétrole

    En savoir plus

  • NIGERIA

    Grève au Nigeria : "Le gouvernement devrait finir par céder"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)