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- Emploi - France - Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy promet de débloquer 430 millions d'euros pour l'emploi
Lors du sommet social mercredi, Nicolas Sarkozy a promis près d'un demi-milliard d'euros pour financer l'emploi et la formation. Un millier de salariés devrait être embauché à Pôle Emploi, et un plan de formation pour les chômeurs sera engagé.
AFP - A trois mois de la présidentielle, Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi lors d'un "sommet de crise" des mesures immédiates pour tenter d'endiguer le chômage et reporté à la fin janvier ses décisions sur les sujets qui fâchent comme la TVA sociale, fustigée par les syndicats.
A l'issue de quatre heures de discussions selon lui "apaisées" avec les numéros 1 de cinq syndicats et trois organisations patronales, le chef de l'Etat a d'abord mis sur la table une enveloppe de 430 millions d'euros face à une "situation sur le front l'emploi extrêmement préoccupante" qui nécessite des "décisions fortes et rapides".
Ces dispositions visent à muscler l'activité partielle et la formation des chômeurs et prévoit le recrutement de 1.000 CDD à Pôle emploi. Pour doper l'emploi des jeunes, le gouvernement a décidé d'exonérer de charges pendant six moins l'embauche de jeunes dans les très petites entreprises.
M. Sarkozy a précisé que cet effort serait financé par "redéploiement" de crédits déjà existants, pour éviter de creuser les déficits, et qu'il pourrait être "doublé" par le Fonds social européen (150 millions d'euros) et des fonds paritaires qui gèrent la formation des salariés.
Au-delà de l'urgence, le chef de l'Etat a surtout confirmé sa volonté de faire voter avant le scrutin des 22 avril et 6 mai un paquet de réformes controversées, comme la TVA sociale et la flexibilité du temps de travail, qu'il a justifié par la "gravité de la crise".
Outre ces deux projets emblématiques, il a promis une "réforme radicale" de la formation professionnelle, des "mesures extrêmement puissantes" sur le logement et redit sa volonté d'instaurer une taxe sur les transactions financières dont les contours seront précisés "à la fin du mois".
"On ne peut pas attendre les échéances politiques pour décider (...) se réfugier dans l'attentisme, ce serait donner raison à tous ceux qui jouent sur l'impuissance du politique et du syndicalisme pour prospérer", a-t-il lancé en référence à la progression de la candidate du Front national Marine Le Pen dans les sondages d'intention de vote.
Après la dégradation financière de la France, le président a fait de ces réformes, qui doivent améliorer la compétitivité des entreprises, une de ses cartes pour tenter d'emporter un second mandat, alors qu'il est toujours donné largement battu par son rival PS François Hollande.
M. Sarkozy a assuré avoir "entendu" les remarques des syndicats, farouchement hostiles à ses projets mais a confirmé qu'il annoncerait ses décisions devant les Français "à la fin du mois".
D'ici là, le gouvernement poursuivra ses "contacts avec les parlementaires", a-t-il dit. La gauche refuse toute idée de TVA sociale, ainsi qu'une partie de la droite, qui a payé de la perte de dizaines de sièges de députés un précédent débat sur la TVA sociale entre les deux tours des législatives de 2007.
Sur le perron de l'Elysée, la patronne du Medef Laurence Parisot s'est réjouie des intentions du président. "Beaucoup de sujets ont été abordés avec une ligne directrice claire: la compétitivité de notre pays", a-t-elle dit.
A l'inverse, les leaders syndicaux n'ont pas caché leurs réticences, voire leur franche hostilité. Le patron de la CGT, Bernard Thibault, a estimé que les décisions d'urgence n'auraient "pas d'impact véritable sur la situation de l'emploi aujourd'hui" et a appelé à la "poursuite de la mobilisation" contre les décisions à venir de Nicolas Sarkozy.
Plusieurs milliers de personnes ont manifesté mercredi à Paris pour dénoncer, à l'appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires, un sommet "antisocial convoqué pour la forme".
Plus nuancé, le numéro 1 de la CFDT François Chérèque a salué "les quelques mesures utiles" du gouvernement, "même si elles ne vont pas aussi loin que nous le souhaitions". Mais il a aussi déploré "le flou total sur les futures décisions du gouvernement" et répété son opposition à une augmentation de la TVA, qui "n'a rien de sociale".
"Nous avons des réponses sur certains points comme le chômage partiel", a salué son collègue de FO Jean-Claude Mailly, avant de rappeler son opposition catégorique à toute forme de TVA sociale.



























Commentaires (10)
IL n'y a plus d'argent,mais le Président s'engage financièrent
A l'approche d'un scrutin qui peut se révéler délicat pour le candidat-Président,ce dernier trouve les moyens financiers pour lutter contre le chômage... C'est vrai que pour lui c'est aujourd'hui j'y pense et demain j’oublie !
un pas en avant
la decision prise pour endiguer et absorber le chomage est un tir ajuste qui peut atteindre le filet mais est ce suffisant pour pretendre a un petite victoire ? il faut qu il y est d autres reformes pour rassurer l esprit des joueurs ! en tous les cas c est un debut , il faut attendre la suite .....*
Financiers! Humanisez-vous !
Le gouvernement français est composé de gens qui jouent à l'argent:c'est leur "travail", financiers, investisseurs.
Le travail n'est pas une fin en soi; la mécanisation, l'informatisation, et le système libéral de libre échange, la mondialisation, font que dans notre pays il y a moins de travail à faire pour que la société des gens "d'en bas", les "pov'cons" vivent bien.
Ce travail à faire doit être partagé, c'est tout! Il n'y a aucune raison de vouloir créer du travail non nécessaire, voire dévastateur (fabriquer des armes).
Le problème pour les gens d' "en haut" est qu'il faut arrêter de jouer à l'argent et partager équitablement les richesses;
Créer une société ou le lien social n'est plus basé sur la compétition, la guerre mais le partage et la bienveillance.
Un vrai magicien.!
Et bien , il y a beaucoup d argent alors!!! Finalement..il suffisait de supprimer un A pour qu il apparaisse,
Il est trop fort Sarko..et nous prend vraiment pour des cons!.
et ce n'est pas fini a moins que ....
La crise va encore s'aggraver avec l'embargo sur le pétrole iranien. Les prix du pétrole vont flamber et tout le monde sera affecté. l'affaire iranienne dure depuis des années et c'est maintenant qu'on veut trancher. Et même que l'Iran fabrique sa prétendue bombe qu'est ce que cela va changer. une bombe de plus ou de moins dans le monde avec tout l'arsenal atomique qui existe (Corée du nord, Pakistan, Inde, Chine, Israel, France, Etats Unis, Russie ...). l'occident à-t-il peur pour Israel? qu'il se rassure l'Iran n'attaquera jamais Israel ni Israel n'attaquera l'Iran. C'est deux pays ont besoin l'un de l'autre. Assez d'hypocrisie. Si le monde veut vraiment la paix, la croissance et plus d'emploi il faut qu'il s'implique d'avantage à régler les conflits existants et non d'en créer de nouveaux.
Il les prend où , ces 500 millions ?
On continue de creuser de trou ? Bien sur , un peu plus , un peu moins , c'est pas grave ... les mesures démago peuvent peut être essayer de faire gagner les élections !
Emploi
Toutes ces mesures sont stériles!
Pour résoudre le chomage il faut du travail.
Pour avoir du travail il faut des produits à vendre, donc à fabriquer.
Vendre des Rafale,des Centrales ,des TGV etc.
Puis il faut savoir vendre!
Il faut des Vendeurs et non des Ministres ou des Ministres-Vendeurs.
Qui allait vendre de Rafale au Brésil à la Libie....
Quand je pense que lEspagne vient de vendre son AVE aux Arabes et que nos super TGV restent en rade....Au fait quid de leur vente aux USA ??
LE CHOMAGE+++++
Malheureusement quand le travail manque personne ne peut inventer du travail. Je viens à l'instant d'avoir un coup de fil d'un ami à côté de Toulouse qui me parle qu'il connaît des entreprises qui licencie à tour de bras faute de travail. Alors il faut m'expliquer. Nous sommes dans une galère énormes et loin de nous en sortir même en ramant très fort.
De vrais mesures
80 % de la dette
Hier soir sur France 3 dans l'émission : "Ce soir ou jamais" d'éminents économistent ont clairement dit que 80% de la dette était dû aux cadeaux fiscaux fait aux grandes fortunes par Sarkozy et que la première mesure était de stopper cette hémoragie par l'impôt sur cette tranche de contribuable.Seconde mesure, séparer les banques de dépôt des banques d'investissement, ce que les Anglais vont faire. Voila de vrais mesures et pas du soupoudrage électoral.Même Attali était d'accord !
il débloque?500 millions?
il va réendetter son pays avant ses congés longues durées? Bon la France a trop entendu que l'Allemagne ceci,l'Allemagne cela,machin a besoin d'une nounou?
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