Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen au Liban : en quête de stature internationale

En savoir plus

FOCUS

Dakota du Nord : les Amérindiens demandent le gel du chantier de l'oléoduc

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vanessa Wagner, le piano engagé d'une virtuose classique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La Grèce de nouveau au menu de l'Eurogroupe

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le croque-mort se rebiffe"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Reding : "Si l’Europe ne joue pas, ce sont les autres qui vont nous imposer leurs règles"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

UE-Canada : un traité de libre-échange indispensable ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

La laïcité, une vieille idée très moderne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libye : 6ème anniversaire du début de la Révolution

En savoir plus

FRANCE

Prison avec sursis requis contre les militants de Greenpeace

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/01/2012

Quatre à six mois de prison avec sursis ainsi que des amendes ont été requis vendredi par le procureur de Troyes contre les neuf militants de Greenpeace qui s'étaient introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine le 5 décembre 2011.

AFP - Le procureur de Troyes a requis vendredi de quatre à six mois de prison avec sursis à l'encontre de neuf militants de Greenpeace, poursuivis devant le tribunal correctionnel pour s'être introduits dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) en décembre 2011.

Le procureur Alex Perrin a en outre demandé une peine d'amende de 1.000 à 1.500 euros pour chacun des prévenus, poursuivis pour violation de locaux professionnels et dégradations en réunion.

"On ne répond utilement aux questionnements (sur le nucléaire, NDLR) par des passages à l'acte de cette nature", a déclaré M. Perrin, estimant que l'objectif des militants de Greenpeace était de "faire peur à la population" et de "vouloir faire accroire un niveau de risque qui n'est pas celui de la réalité".

Les militants, trois hommes et six femmes, s'étaient introduits dans la centrale le 5 décembre 2011, déjouant la surveillance des gendarmes. Lors de l'audience, ils ont expliqué vouloir mettre en lumière la faiblesse de la sécurité des installations nucléaires.

Poursuivis pour violation de locaux professionnels et dégradations en réunion, ils encourent pour ces délits jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende, bien au-delà des peines normalement prévues pour une intrusion sur un site nucléaire, à savoir six mois d'emprisonnement et 7.500 euros d'amende, selon leur avocat Me Alexandre Faro, qui a plaidé la clémence.

Plusieurs prévenus sont également poursuivis pour refus de se soumettre à un prélèvement ADN. Le procureur a requis contre eux une peine supplémentaire de 1.000 euros d'amende.
 

Première publication : 20/01/2012

  • ENVIRONNEMENT

    Centrale de Nogent-sur-Seine : neuf militants de Greenpeace déférés

    En savoir plus

  • FRANCE

    Neuf militants de Greenpeace interpellés dans la centrale de Nogent

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)