Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Guerre civile au Guatemala : une justice impossible ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Économie britannique : George Osborne tente de rassurer

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"En fait, on ne voulait pas vraiment dire 'partir'"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Pour une Europe du peuple"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

Economie

Un accord sur la dette grecque attendu ce week-end à Davos

Texte par Dépêche

Dernière modification : 27/01/2012

Le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn a annoncé qu'un accord avec les créanciers privés, sur la restructuration de la dette grecque, devrait voir le jour avant fin janvier, afin d'éviter un défaut de paiement du pays .

AFP - Un accord visant à réduire la dette de la Grèce interviendra probablement avant ce week-end, si ce n'est pas aujourd'hui, a affirmé vendredi à Davos le commissaire européen aux Affaires économiques Olli Rehn.

"Nous sommes sur le point de conclure un accord, si ce n'est pas aujourd'hui (vendredi), ce sera sans doute ce week-end", a déclaré M. Rehn devant le 42e Forum économique mondial (WEF) à Davos. En tout état de cause, cet accord devra internvenir "de préférence en janvier plutôt qu'en février", soit avant mardi soir, a dit le commissaire européen.

Mais cet accord devra être ambitieux et assurer que le total de la dette grecque soit ramenée à 120% de son Produit intérieur brut (PIB) d'ici à 2020, comme l'a déjà exigé le Fonds monétaire international (FMI), a averti de son côté le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui participait à Davos au même débat que M. Rehn.

Le ministre a par ailleurs indiqué ne pas s'attendre à "un défaut de la Grèce". M. Schäuble n'a en revanche pas précisé comment il serait possible d'atteindre cet objectif de réduction de la dette grecque. Selon des sources proches du dossier, la proposition des créanciers privés (banques, fonds d'investissement...) ne permettrait d'atteindre qu'un endettement d'environ 130%.

Dans ces conditions, le président de l'Eurogroupe, qui rassemble les ministres des Finances de la zone euro, Jean-Claude Juncker, a estimé dans un entretien paru vendredi dans le quotidien autrichien Standard, que les Etats créditeurs de la Grèce devraient "renoncer à une partie de la dette grecque", comme les banques privées.


Les négociateurs représentant les créanciers privés de la Grèce ont fait état jeudi soir de "progrès" dans les discussions avec le gouvernement grec sur l'effacement de 100 milliards de dettes de la Grèce, le tout sous la pression accrue du Fonds monétaire international.

"Les discussions ont été centrées sur des questions légales et techniques (...) et certains progrès ont été réalisés, les travaux se poursuivront" vendredi, a indiqué dans un communiqué le lobby bancaire mondial, IIF, à l'issue d'une réunion à Athènes entre son patron, Charles Dallara, et le Premier ministre grec, Lucas Papademos.

Première publication : 27/01/2012

  • FINANCE

    À Davos, on développe des idées... mais surtout les affaires

    En savoir plus

  • FORUM ÉCONOMIQUE MONDIAL

    "Les solutions aux problèmes du monde ne viendront pas de Davos"

    En savoir plus

  • FINANCE

    À Davos, l'élite économique et financière se penche sur un monde en crise

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)