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asie

Une délégation d'inspecteurs de l'AIEA est arrivée à Téhéran

Vidéo par Mounia Ben Aïssa , Florence VILLEMINOT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 29/01/2012

Un groupe d'inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) est arrivé dimanche matin à Téhéran. Cette délégation est chargée d'entamer le dialogue avec des responsables iraniens sur le programme nucléaire.

AFP - Une délégation d'inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), conduite par son chef, est arrivée tôt dimanche matin en Iran pour une mission destinée à régler ce que l'AIEA appelle "des questions en suspens" sur le programme nucléaire iranien.

Avant son départ de Vienne pour un séjour de trois jours en Iran, le chef des inspecteurs de l'AIEA, le Belge Herman Nackaerts, avait appelé Téhéran à reprendre le dialogue.

"Nous sommes impatients de commencer le dialogue, un dialogue qui aurait dû être entamé depuis déjà très longtemps", a-t-il déclaré samedi à des journalistes à l'aéroport de Vienne.

L'AIEA espère en particulier que l'Iran va discuter avec ses inspecteurs d'une "possible dimension militaire" de son programme nucléaire, a-t-il ajouté.

"Nous essayons de résoudre toutes les questions en suspens avec l'Iran", a-t-il encore dit.

Au cours de son séjour de trois jours en Iran, à la tête d'une équipe de six experts, M. Nackaerts doit s'entretenir avec des responsables iraniens, selon l'agence officielle IRNA.

La délégation comprend notamment le numéro 2 de l'AIEA l'Argentin Rafael Grossi, a indiqué l'agence iranienne ajoutant que les inspecteurs "visiteront probablement le site de Fardo" (sud-ouest) où se trouve la seconde usine d'enrichissement d'uranium d'Iran.

L'Agence internationale de l'énergie atomique avait annoncé le 9 janvier que que l'Iran avait commencé la production controversée d'uranium enrichi à 20% sur son site de Fordo, enfoui sous une montagne et difficile à attaquer. L'uranium enrichi à moins de 20% est utilisé uniquement à des fins civiles mais si l'enrichissement est poussé à plus de 90%, il peut servir à fabriquer l'arme atomique.

L'agence IRNA n'a pas fourni d'autres détails sur la délégation, mais des diplomates à Vienne ont indiqué que la directrice des affaires juridiques de l'agence, l'Américaine Peri Lynne Johnson, devait faire partie du groupe.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi, actuellement à Addis Abeba pour le sommet de l'Union africaine, s'est déclaré "optimiste" sur la venue de la délégation de l'AIEA, a indiqué dimanche IRNA.

"Nous avons toujours eu une large et étroite collaboration avec l'agence et nous avons toujours maintenu la transparence comme l'un de nos principes de travail avec l'agence", a-t-il déclaré.

La visite de la délégation de l'AIEA survient alors que cette dernière avait évoqué dans un rapport en novembre 2011 une "possible dimension militaire" du programme nucléaire iranien.

La publication de ce rapport avait entraîné une augmentation de la pression des Etats-Unis et de l'UE sur l'Iran.

Les pays occidentaux soupçonnent l'Iran de chercher à fabriquer l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran a toujours nié.

"Nous avons des informations indiquant que l'Iran a engagé des activités relatives au développement d'un engin explosif nucléaire", avait déclaré le directeur général de l'AIEA, Yukiya Amano vendredi à Davos (Suisse), demandant à l'Iran de "clarifier" sa situation par l'intermédiaire de la mission à venir.

Il a dit espérer que l'Iran adopte "une approche constructive", alors que les efforts précédents de l'Agence s'étaient heurtés à "un manque de coopération".

L'agence enquête depuis huit ans, sans être en mesure de déterminer avec certitude si le programme nucléaire iranien est de nature purement pacifique, comme l'affirme la République islamique, ou bien également militaire.

Dans le rapport publié en novembre, l'AIEA avait toutefois présenté un large faisceau d'éléments, jugés crédibles, indiquant que l'Iran avait travaillé à la mise au point de l'arme nucléaire. Une assertion rejetée en bloc par Téhéran.

L'Iran, qui a réaffirmé le caractère exclusivement pacifique de son programme nucléaire, est déjà l'objet de quatre sanctions des Nations unies.
 

Première publication : 29/01/2012

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