Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

#ActuElles

Jouets sexistes : le marketing des fabricants en cause

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Joyeux Noël... laïc !

En savoir plus

REPORTERS

Argentine : le bilan Kirchner

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Cuba - États-Unis : la fin de la guerre froide ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La Grèce fait trembler les marchés

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La personnalité tourmentée de "Mr. Turner"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

François Hollande, un recentrage à gauche ?

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

La loi Macron dans l'étau des divisions de la gauche ?

En savoir plus

EUROPE

Les États-Unis invitent l'Europe à s'investir davantage dans sa défense

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/02/2012

La nouvelle stratégie de défense américaine donnera la priorité à l'Asie-Pacifique, mais l'Europe garde une "importance stratégique durable", a assuré le chef du Pentagone Leon Panetta, au second jour de la Conférence sur la sécurité de Munich.

AFP - Les Etats-Unis entendent "renforcer la coopération transatlantique" en matière de sécurité mais attendent de l'Europe qu'elle investisse davantage dans sa défense, a affirmé samedi le chef du Pentagone Leon Panetta lors de la conférence de Munich sur la sécurité.

"Nous devons tous continuer à investir dans la défense (...) afin de faire face le mieux possible aux défis futurs", a déclaré le secrétaire américain à la Défense lors d'une table ronde avec la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen.

Malgré les 487 milliards de dollars d'économies que doit dégager le Pentagone dans les dix ans à venir, la nouvelle stratégie américaine donnant la priorité à l'Asie-Pacifique et au Moyen Orient, M. Panetta a assuré de l'"importance stratégique durable" du Vieux continent pour Washington. L'Europe demeure le "partenaire de choix" pour des actions militaires et diplomatiques communes, a-t-il insisté.

L'engagement américain envers le bouclier antimissile et la participation de Washington au financement de l'achat de cinq drones Global Hawk pour le système de surveillance aérienne de l'Otan (AGS) en attestent, selon lui.

Et si deux des quatre brigades de combat, soit environ 7.000 hommes, seront retirés du continent, une autre brigade basée aux Etats-Unis effectuera des rotations en Allemagne afin de s'entraîner avec les forces européennes.

Le secrétaire à la Défense a par ailleurs annoncé la participation de cette brigade américaine à la Force de réaction de l'Otan (NRF), créée en 2002 par l'Alliance atlantique et censée être composée de 13.000 hommes.

"Les Etats-Unis avaient soutenu la NRF mais n'ont pas fait de contribution tangible en raison des guerres (en Irak et Afghanistan, ndlr). Jusqu'à maintenant", a-t-il expliqué, en lançant un appel aux autres alliés à fournir des contigents pour la Force de réaction.

Ces mesures constituent un "vote de confiance" de Washington envers l'avenir de l'Alliance atlantique, a estimé le ministre américain, selon qui l'Europe doit faire de même.

La coopération au sein de l'Otan "ne peut être une excuse pour réduire davantage les budgets" militaires en Europe, a-t-il asséné.

Les Etats-Unis supportent 75% des dépenses militaires de l'Otan et seuls quatres autres des 28 pays de l'Alliance --Royaume-Uni, France, Grèce et Albanie-- consacrent 2% de leur PIB à la défense.

 

Première publication : 04/02/2012

  • AFGHANISTAN

    L'Otan confirme son calendrier de retrait en Afghanistan

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)