Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

Visite d'Emmanuel Macron à Washington : Que peut-il espérer de cette rencontre avec Donald Trump ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sting : "Avec Shaggy, on a presque oublié qu'on enregistrait un disque!"

En savoir plus

FOCUS

Face à une crise des déchets qui s’éternise, des Libanais se mobilisent

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Kanye West s'improvise "philosophe" sur Twitter

En savoir plus

L’invité du jour

Martine Landry : "On ne demande pas à accueillir toute la misère du monde mais à prendre notre part"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Rencontre Macron-Merkel à Berlin : une feuille de route pour réformer la zone euro ?

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Sur l'Europe, "Macron et Merkel rentrent dans le dur"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Cuba tourne-t-elle vraiment la page de l'ère Castro ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : l'inquiétude des déplacés en Ituri

En savoir plus

Afrique

Premier anniversaire de la chute de Moubarak sur fond de tensions

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/02/2012

À l'occasion du premier anniversaire de la chute d'Hosni Moubarak, des militants, qui réclament le départ du pouvoir des militaires, appellent à la désobéissance civile et à des grèves ce samedi. L'armée dénonce des "complots" contre l'État.

AFP - L'Egypte marque samedi le premier anniversaire de la chute d'Hosni Moubarak avec des appels à la désobéissance civile visant à faire pression sur l'armée, de plus en plus critiquée pour sa gestion de la transition, et l'inciter à quitter le pouvoir.

Vendredi soir, le Conseil suprême des forces armées (CSFA), à qui l'ancien président a remis les rênes du pays en démissionnant il y a un an, a averti qu'il ne cèderait ni aux "menaces" ni aux "pressions", en évoquant des "complots" contre l'Etat.


Le 11 février 2011, au bout de 18 jours d'une révolte populaire sans précédent contre le régime, le vice-président Omar Souleimane annonçait dans un message de moins d'une minute à la télévision la démission de M. Moubarak.

La junte d'une vingtaine de généraux qui lui a succédé a promis de faciliter le passage à la démocratie et de rendre le pouvoir aux civils dès que possible.

Les hommes de l'ancien régime
Mais un an plus tard, les militants qui appelaient à la chute de M. Moubarak exigent désormais le départ immédiat de l'armée, qu'ils accusent de perpétuer l'ancien régime et de réprimer le mouvement pro-démocratie.

Ils ont appelé à une journée de grèves samedi et à la désobéissance civile pour faire monter la pression.

Vendredi, des milliers de manifestants ont traversé Le Caire pour marcher sur le ministère de la Défense, défendu par la police militaire, des blindés et des barbelés.

"A bas le pouvoir militaire! Le peuple veut l'exécution du maréchal", ont-ils scandé pendant plusieurs heures, ciblant le maréchal Hussein Tantaoui, le chef du CSFA.

"L’euphorie de l’année dernière est vite retombée"
Tard le soir, l'armée a évoqué des "complots" et assuré qu'elle tiendrait bon dans un communiqué lu à la télévision publique.

"Nous faisons face à des complots contre la nation dont le but est de saper les institutions de l'Etat égyptien et de faire tomber l'Etat lui-même pour que le chaos règne, que la destruction prévale et que les ennemis de la nation soient satisfaits", a-t-elle dit.

Mais "cela ne se réalisera pas", a-t-elle assuré. "Jamais nous ne cèderons à des menaces, nous ne cèderons pas aux pressions, et nous n'accepterons pas les diktats".

Les appels à la grève ont divisé la population et les forces politiques. Les Frères musulmans, qui dominent le Parlement récemment élu, s'y sont opposés ainsi que de nombreux Egyptiens, arguant de la dégradation de l'économie.

Retour sur le procès d'Hosni Moubarak

Première publication : 11/02/2012

  • ÉGYPTE

    Les violences entre manifestants et policiers s'intensifient

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    Deux morts dans des manifestations contre le drame de Port-Saïd

    En savoir plus

  • ÉGYPTE

    L'Égypte veut emprunter 1 milliard de dollars à la Banque mondiale

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)