Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Cahuzac: le "paria" devant la justice

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'ex-otage australienne de retour à Ouagadougou affirme vouloir rester au Burkina Faso

En savoir plus

LE DÉBAT

Haïti sans président, un État en déliquescence ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Haïti sans président, un État en déliquescence ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Imany, une chanteuse de cœur

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Iran : que reste-t-il de l’héritage de Khomeini ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : retour à Kasserine, épicentre de la contestation en Tunisie

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Liban cherche président... depuis près de deux ans

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Bert Koenders : "Il y a un manque de solidarité entre les Européens à propos des migrants"

En savoir plus

FRANCE

Le maire de Villejuif célèbre symboliquement le premier mariage gay d’Île-de-France

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/02/2012

Le premier mariage gay d'Ile-de-France a été célébré, ce samedi, à la mairie de Villejuif. L’élu communiste de la ville a procédé à une cérémonie symbolique, sans validité juridique, pour unir deux homosexuels pacsés depuis dix ans.

AFP - Le maire communiste de Villejuif (Val-de-Marne) a célébré samedi matin le premier "mariage" gay en Ile-de-France en procédant à l'union "symbolique" et "militante" de deux hommes pacsés depuis dix ans, a constaté un journaliste de l'AFP.

Ce mariage symbolique n'a aucune valeur juridique et ne sera pas inscrit au registre d'état civil, a précisé la mairie.

Dans la salle des mariages de l'hôtel-de-ville, Claudine Cordillot, maire (PCF) de la commune, a uni Alexis Cortijos, 42 ans, et Fabrice Lesté, 40 ans devant environ 250 personnes.

L'élue a néanmoins procédé comme lors d'une cérémonie authentique, avec échange des anneaux, remise des actes de mariage et d'un livret de famille pour que le couple affirme son "droit à la parentalité".

"Nous voulions un mariage symbolique", a confié Alexis Cortijos, afin d'éviter que la procédure soit "invalidée" comme à Bègles (Gironde) en 2004.

A l'époque, le maire écologiste, Noël Mamère, avait célébré le seul mariage gay en France, qui avait finalement été annulé par la justice.

"C'est un acte militant. Nous voulons montrer à une certaine droite que des gens ont envie de faire avancer les choses", a souligné Alexis Cortijos, faisant référence au propos de Nicolas Sarkozy qui s'est déclaré défavorable au mariage des couples homosexuels.

En novembre, le maire communiste de Cabestany (Pyrénées-Orientales) avait symboliquement "marié" deux hommes pour placer cette thématique au coeur de la campagne présidentielle. L'union n'avait cependant pas été inscrite à l'état-civil.

La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD) et candidate à l'Elysée Christine Boutin avait alors dénoncé une "provocation" tandis que la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, avait jugé qu'il ne s'agissait pas de "la meilleure façon de faire avancer la cause".

En janvier 2011, le Conseil constitutionnel a rappelé que "selon la loi française, le mariage est l'union d'un homme et d'une femme" et a laissé au législateur le soin de modifier ou non la loi.
 

Première publication : 11/02/2012

  • AFRIQUE DU SUD

    Les quatre meurtriers d'une jeune lesbienne lourdement condamnés

    En savoir plus

  • HOMOSEXUALITÉ

    Un couple gay symboliquement marié dans le sud de la France

    En savoir plus

  • ETATS-UNIS

    Vent de folie à New York pour les premières unions homosexuelles

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)