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Asie - pacifique

Le gouvernement birman promet à l'UE des élections démocratiques en avril

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/02/2012

Le président de la chambre basse a affirmé aux Européens que les élections partielles du 1er avril seraient démocratiques. L'UE doit passer en revue les sanctions appliquées à la Birmanie, dont les premières ont été prises à la fin des années 90.

AFP - Le gouvernement birman a promis à l'Union européenne que les élections partielles du 1er avril seraient réellement démocratiques, alors que le scrutin est jugé essentiel pour une possible levée des sanctions.

"Nous avons pris les mesures nécessaires pour que les élections à venir soient libres, justes et crédibles", a indiqué le président de la chambre basse et ancien général Shwe Mann, au commissaire européen au développement Andris Piebalgs.

Les élections interviennent après le scrutin très décrié de novembre 2010, à l'issue duquel le parti pro-junte avait revendiqué une immense majorité. Celle-ci ne sera d'ailleurs nullement menacée si l'opposition rafle les 48 sièges en jeu, dont 40 postes de députés.

Piebalgs apportait une enveloppe de 150 millions d'euros supplémentaires d'aide à la Birmanie dans les deux prochaines années. Il a aussi rencontré le président Thein Sein, initiateur d'une vaste et surprenant mouvement de réformes depuis l'auto-dissolution de la junte, en mars 2011.

"Ce qui se passe ici est durable, mais restons les yeux ouverts", a déclaré le commissaire. "Il semble que personne ne doute de la sincérité des réformes, même si (certains) peuvent conserver quelques désaccords sur ce qui se passe actuellement".

Fin janvier, l'UE a suspendu les interdictions de visas frappant les principaux responsables du régime, dont Thein Sein lui même, pour saluer l'accélération du rythme des réformes.

"Une fois que nous serons assurés que les élections sont libres, juste et démocratiques, j'ai bon espoir que les sanctions seront levées", a indiqué Dirk Niebel, ministre allemand du Développement, membre de la délégation européenne.

D'ici à avril, l'UE doit passer en revue l'ensemble des sanctions, dont les premières ont été prises à la fin des années 90 et qui comprennent notamment un embargo sur les armes, des mesures dans le secteur des pierres précieuses et le gel des avoirs de près de 500 personnes et de 900 entités.

 

Première publication : 13/02/2012

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