- Bachar al-Assad - Ligue arabe - Syrie
Burhan Ghalioun réélu pour trois mois à la tête du CNS
L'universitaire Burhan Ghalioun a été reconduit pour trois mois à la tête du Conseil national syrien (CNS), la principale coalition de l'opposition au régime de Bachar al-Assad. L'instance s'est réunie à Doha, au Qatar.
AFP -Le Conseil national syrien (CNS), principale instance de l'opposition, a reconduit pour trois mois Burhan Ghalioun à sa tête, a indiqué mercredi à l'AFP Basma Kodmani, porte-parole du CNS.
"Burhan Ghalioun a été prolongé pour trois mois", a déclaré Mme Kodmani jointe par téléphone à Doha où le CNS est réuni mercredi.
Président du CNS depuis sa fondation en octobre 2011, Burhan Ghalioun est un universitaire exilé en France depuis plus de 30 ans. Tenant d'une gauche nationaliste arabe, il avait émergé en octobre comme LA personnalité capable de rassembler au sein d'un conseil composé de multiples tendances (islamistes, nationalistes, libéraux, indépendants) et adoubé par les Frères musulmans majoritaires.
Mais sa gestion était critiquée par les opposants de l'intérieur comme par les exilés syriens membres du CNS.
"Les règles de fonctionnement du CNS imposent une présidence tournante tous les trois mois. La règle est la rotation, mais il peut y avoir des exceptions", avait expliqué Mme Kodmani à l'AFP.
Le CNS espère être reconnu rapidement par des pays arabes, notamment après la décision des pays du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) d'expulser les ambassadeurs de Syrie dans leurs pays et de rappeler les leurs en poste à Damas.




























Commentaires (5)
17 fevrier libye
Au fait, pas un petit mot sur les tortures de vos amis rebelles libyens, à la veille du 17 février...
Baba amr aujourd'hui
CE n'est pas bien de diffuser les images d'hier..
Vidéo Baba amr aujourd'hui... quartier fantome, et vide...la voix du révolutionnaire résonne dans les ville
http://www.youtube.com/user/SHAMSNN?feature=watch#p/u/4/4spOrKjvezI
il y a presque un an
28 mars 2011 - 11H00
Libye: le Qatar reconnaît le Conseil national de transition
Le Qatar a reconnu lundi le Conseil national de transition (CNT) en Libye, organe de direction de la rébellion contre le régime de Mouammar Kadhafi, devenant le deuxième pays après la France à reconnaître ce Conseil, a rapporté l'agence officielle QNA.
Le Qatar a reconnu lundi le Conseil national de transition (CNT) en Libye, organe de direction de la rébellion contre le régime de Mouammar Kadhafi, devenant le deuxième pays après la France à reconnaître ce Conseil, a rapporté l'agence officielle QNA.
AFP - Le Qatar a reconnu lundi le Conseil national de transition (CNT) en Libye, organe de direction de la rébellion contre le régime de Mouammar Kadhafi, devenant le deuxième pays après la France à reconnaître ce Conseil, a rapporté l'agence officielle QNA.
suffrage universel !
Quelle plaisanterie, un traitre réelu ! mais, je rêve ou quoi ?
VOS AMIS REVOLUTIONNAIRES DE LIBYE
es espoirs pour une nouvelle Libye sont «mis en péril » par les violations de droits de l'Homme commises par des milices d'ex-rebelles en «toute impunité », a déploré jeudi Amnesty International, alors que le pays s'apprête à fêter le premier anniversaire de la révolution.
«Il y a un an, les Libyens ont risqué leur vie pour réclamer justice. Aujourd'hui, leurs espoirs sont mis en péril par des milices armées sans foi ni loi qui foulent aux pieds les droits de l'Homme en toute impunité », a estimé Donatella Rovera, conseillère spéciale d'AI chargée des crises et des conflits.
Mme Rovera présentait le rapport de son organisation sur la Libye intitulé «les milices menacent les espoirs pour une nouvelle Libye », publié un an après le début de l'insurrection qui a fait tomber le régime du dictateur Mouammar Kadhafi.
Elle a appelé à des enquêtes sur les «graves abus », y compris «des crimes de guerre commis par ces milices contre des partisans présumés de Mouammar Kadhafi, affirmant que des «personnes étaient détenues illégalement et torturées, parfois jusqu'à la mort ».
«Migrants et réfugiés africains ont également été pris pour cible et des représailles ont été menées, déplaçant de force des communautés entières », selon le rapport, qui cite notamment les habitants de Touarga, au sud de Misrata (ouest).
«La plupart des milices en Libye sont hors de contrôle et l'impunité généralisée dont elles jouissent ne fait qu'encourager de nouvelles violences et perpétue l'instabilité et l'insécurité dans le pays », a déclaré Mme Rovera.
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