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Economie

Réuni à Mexico, le G20 appelle l'Europe à davantage de fermeté

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/02/2012

Les représentants des pays membres du G20, réunis à Mexico, devraient demander ce dimanche à l'Europe davantage de fermeté face à la crise de la dette publique, même si les tensions sur les marchés financiers sont quelque peu retombées.

AFP - Le G20 réuni à Mexico devrait lancer dimanche à l'Europe un appel à la fermeté face à la crise de la dette publique, même si les tensions sur les marchés financiers se sont relâchées.

Les ministres des Finances et banquiers centraux de ce groupe de pays riches et émergents se sont retrouvés lors d'un dîner samedi. Ils ont prévu de publier une déclaration finale à 16H30 (22H30 GMT).

Selon un responsable d'une délégation non européenne, le G20 cherchait dans la nuit de samedi à dimanche un bon équilibre pour exhorter la zone euro à se doter de moyens financiers puissants, sans se montrer trop pressant à son égard.

D'après cette source, le communiqué pourrait affirmer que si les Européens répondent aux exigences de leurs partenaires, alors le reste du monde contribuerait davantage aux ressources du Fonds monétaire international, comme ils le souhaitent.

Le leitmotiv des ministres des Finances ces derniers mois a été le "pare-feu" dont est censée se doter la zone euro. Celui-ci doit éviter une nouvelle propagation de la crise de la dette, à un moment où des économies aussi grandes que l'Italie et l'Espagne plongent en récession.

C'est ce qu'expliquait samedi, au nom des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), le Brésilien Guido Mantega: "les pays émergents ne vont aider" l'Europe qu'à condition "qu'ils renforcent leur pare-feu et fassent plus que ce qu'ils font actuellement avec leurs fonds de stabilité".

La réunion de Mexico tombe quelques jours avant un sommet de l'Union européenne, jeudi et vendredi, qui doit notamment définir la dimension du Mécanisme européen de stabilité (MES) prévu pour entrer en vigueur en juillet.

Les Etats-Unis et l'Allemagne étaient aux deux opposés du spectre dans ce débat sur le "pare-feu". Washington le voulait le plus grand possible par rapport aux capacités européennes, et Berlin prévenait que la zone euro resterait dans les limites de l'orthodoxie budgétaire et monétaire.

"La meilleure manière si vous voulez résoudre une crise qui met en péril votre économie et votre position budgétaire, c'est de prendre l'engagement d'en faire plus que nécessaire", disait samedi le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner.

"S'ils (les Européens) font cela, il y aura plus d'oxygène pour se concentrer sur autre chose" au G20, a-t-il remarqué.

L'Allemagne reste fermement opposée aux ingérences américaines dans ce dossier. "Cela n'a aucun sens économique de suivre les appels (...) à injecter de l'argent indéfiniment dans les fonds de sauvetage ni de mettre en route la planche à billets de la BCE", rétorquait son homologue allemand, Wolfang Schäuble.

Aucun pays n'a évoqué de montant précis propre à rendre le "pare-feu" satisfaisant.

Le secrétaire général de l'OCDE, le Mexicain Angel Gurria, a été le seul à poser ouvertement cette question que devrait éluder le communiqué du G20. "Est-ce 1.000 milliards? Peut-être 1.500 milliards? Pour être forts, nous devons avoir un pare-feu épais, un pare-feu élevé, un pare-feu large, un très grand pare-feu qui soit crédible", a-t-il dit.

Il y a un objectif chiffré en revanche dans le débat sur les ressources du FMI. En janvier, l'institution de Washington a annoncé être à la recherche des sommes nécessaires pour augmenter de 500 milliards de dollars sa capacité de prêts.

Jusqu'ici, seule la zone euro s'est engagée à contribuer, ayant promis 150 milliards d'euros (202 milliards de dollars).

Première publication : 26/02/2012

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