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Dernière modification : 27/02/2012

Présidentielle au Sénégal : un scrutin surveillé de près

Les internautes sénégalais se muent en observateurs de l’élection présidentielle. Un cyberactiviste syrien témoigne de la situation au cœur de la ville assiégée de Homs. Et un Japonais fait parler de lui sur Twitter grâce à des pinces à linge.

Présidentielle au Sénégal : un scrutin surveillé de près

Le scrutin a commencé avec un léger retard dans l’un des bureaux de vote de Dakar où s’est rendu Basile Niane. C’est sur Twitter que ce blogueur sénégalais a raconté la journée électorale de dimanche alors que le pays était appelé aux urnes pour élire son président.

Un vote qu’ont décidé de surveiller de près des citoyens connectés déterminés à utiliser les réseaux sociaux pour dénoncer toute irrégularité dont ils auraient pu être témoins. Sunu2012.sn, un site lancé en novembre dernier par des blogueurs locaux, avait d’ailleurs demandé aux électeurs de jouer un rôle d’observateurs le jour du scrutin en s’armant d’un appareil photo et en publiant leurs remarques par Internet ou SMS.

Un appel auquel ont répondu des internautes comme Mouhamadou Sarr qui affirme ainsi qu’il était notamment possible d’acheter des cartes d’électeur aux abords d’un bureau de vote de la banlieue de Dakar.

Le site Sama Baat, lancé par des organisations de la société civile, a lui mis en place une carte interactive. Une plateforme sur laquelle les électeurs pouvaient également signaler les fraudes, mais aussi les violences lors de ce vote à haut risque.

Mais de nombreux internautes, à l’image de Lotta Fall, ont tout simplement décidé de s’exprimer dans les urnes pour tenter de chasser le président Abdoulaye Wade du pouvoir. Et c’est en publiant des photos de leurs doigts marqués de l’encre indélébile qui atteste de leur participation au scrutin que beaucoup de Sénégalais ont manifesté leur fierté d’avoir accompli leur devoir citoyen.

 

Homs : un cyberactiviste témoigne au cœur de la ville assiégée

Alors que le régime de Bachar al-Assad poursuit depuis maintenant 4 semaines son offensive meurtrière sur la ville de Homs, Mulham Al-Jundi, un cyberactiviste membre du Conseil national syrien s’est rendu dans ce bastion de la contestation pour témoigner du très difficile quotidien de ses habitants. Une plongée au cœur de la cité assiégée qu’il partage avec les internautes via les réseaux sociaux.

Mulham Al-Jundi a ainsi mis en ligne plusieurs centaines de photographies sur sa page Facebook qui permettent de se faire une idée de ce que vivent actuellement les résidents de Homs. Des clichés qui montrent notamment les dégâts importants provoqués par le pilonnage incessant des forces fidèles au régime sur la ville.

Des photos qui offrent également un regard unique sur la façon dont les habitants tentent de survivre en faisant par exemple des feus dans la rue pour parer au manque de fuel pour se chauffer ou encore en ramassant les ordures qui s’amoncellent sur les trottoirs pour éviter la propagation d’épidémies.

Al-Jundi montre aussi comment de simples appartements ont été transformés en salles d’opération, les hôpitaux d’Etat étant largement inaccessibles pour les résidents de la ville rebelle. Des cliniques de campagne qui tentent tant bien que mal de venir en aide aux nombreux blessés malgré la pénurie de médicaments.

Mais si les conditions de vie dans Homs sont particulièrement difficiles à supporter, les habitants ne semblent pas pour autant perdre le moral à commencer par les plus jeunes. Plusieurs clichés montrent en effet des enfants continuer à jouer et à sourire. Des images qui contrastent avec la répression dont ils sont eux aussi victimes et qui représentent un message adressé à Bachar al-Assad pour lui signifier que quoi qu’il fasse, la contestation se poursuivra aussi longtemps qu’il s’accrochera au pouvoir.

Un travail riche d’enseignements qui ne s’est pas fait sans risque. Al-Jundi a en effet reçu une balle dans la jambe, vendredi, alors qu’il poursuivait son immersion au cœur de Homs. Une blessure sans gravité qui devrait lui permettre de reprendre son activité rapidement.

 

Les chats envahissent les toiles

Revisiter des toiles célèbres en y incorporant un gros chat roux, c’est l’idée farfelue qui se cache derrière le site Internet russe Fatcatart.ru. Des chef-d’oeuvres comme « la Joconde » ou la « Naissance de Vénus » prennent ainsi un jour nouveau quand le personnage principal est remplacé par une photo du fameux félin. Une initiative qui propose une vision décalée des plus grandes toiles qui deviennent ainsi à la fois drôles et absurdes.

 

Des pinces à linge pour faire le buzz sur Twitter

« Je fixerai une pince à linge sur mon corps chaque fois que ce message sera retweeté ». Voici comment Sebuyama a remporté le défi que lui avait lancé son employeur, le site Internet japonais Omocoro. Le but était de publier sur Twitter un message qui serait partagé par au moins 1000 internautes, faute de quoi il ne pourrait pas rentrer chez lui. Après avoir tout tenté, Sebuyama lance son idée de pinces à linge. Avec succès puisqu’en à peine deux heures, son message a été partagé plus de 1800 fois.

 

La vidéo du jour

« Je suis le vrai Eminem russe ». C’est une des phrases prononcées par Mikhaïl Prokhorov, un homme d’affaires milliardaire et candidat à l’élection présidentielle russe du 4 mars, dans ce morceau de rap enregistré lors d’une émission sur une chaîne de la télévision locale. Une performance musicale qui a depuis été largement relayée sur les sites de partage où la vidéo fait un véritable tabac. Reste à savoir si les électeurs seront plus enclins à lui accorder leur voix après cette démonstration amusante.

Par Electron Libre

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