Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Gouvernement-CGT, le bras de fer"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'Ouganda porte plainte après la mort de 4 policiers, Kinshasa reconnaît une "erreur déplorable"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

France: bras de fer autour des raffineries

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Patricia Essong, la nouvelle sensation soul

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : une ONG chrétienne ramène des réfugiés syriens en Italie

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en Autriche : quelle leçon pour l’Europe ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Présidentielle en Autriche : quelle leçon pour l’Europe ? (partie 2)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dette grecque : le bras de fer entre le FMI et l'Allemagne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Revers pour le "Trump autrichien""

En savoir plus

SPORT

Gernot Rohr : "Mon travail au Gabon n’est pas fini"

Texte par Sylvain MORNET

Dernière modification : 28/02/2012

À deux jours de la fin de son contrat, l’entraîneur franco-allemand du Gabon, Gernot Rohr, indique à FRANCE 24 qu'il souhaiterait continuer l’aventure avec les Panthères, qu’il a emmenés en quart de finale de la CAN-2012.

Actuellement en repos dans sa maison du Cap-Ferret, dans le sud-ouest de la France, Gernot Rohr est dans l’attente… Le contrat qui lie l’entraîneur franco-allemand à la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) se termine ce jeudi 1er mars et n'a, pour l'heure, toujours pas été prolongé.

Après Amara Traoré au Sénégal, Paulo Duarte au Burkina-Faso et Harouna Doula au Niger, Gernot Rohr sera-t-il le prochain sélectionneur présent lors de la CAN organisée dernièrement au Gabon et en Guinée équatoriale à être limogé par sa fédération ?

Pour sa part, l’entraîneur des Panthères qui a emmené son équipe en quart de finale de la CAN souhaite poursuivre l’aventure. Il l’a confié à FRANCE 24.

 

FRANCE 24 - Votre contrat arrive à échéance jeudi 1er mars, quelles sont les dernières nouvelles concernant une éventuelle prolongation ?

Gernot Rohr - Pour l’instant, on attend des précisions. Il y a actuellement au Gabon un remaniement ministériel qui a abouti à la nomination d’un nouveau Premier ministre [Raymond Ndong Sima, anciennement ministre de l’Agriculture, NDLR]. Maintenant mon avenir va dépendre de la décision de mon nouveau patron, le prochain ministre des Sports.

F24 - Avant ces récentes manœuvres, avez-vous eu des précisions, des éclaircissements sur votre situation ?

G. R. - Oui, nous avons eu des discussions avec l’actuel ministre des Sports, René Ndemezo' Obiang, qui souhaitait prolonger mon contrat tout de suite. On a également discuté avec le président de la Fédération gabonaise, Placide Engandzas, qui, lui aussi, pensait qu’il fallait que l’on continue ensemble. Tous deux ont trouvé que la CAN-2012 s’était plutôt bien passée, que l’équipe jouait bien et que son parcours a donné une très bonne ambiance dans le pays. Mais, maintenant, nous sommes suspendus aux renouvellements ministériels.

F24 - Mais de votre côté, avez-vous envie de continuer l’aventure avec les Panthères ?

FOOTBALL

G. R. - Je pense que le travail n’est pas fini. J’ai beaucoup de contacts pour d’autres challenges, mais celui vécu avec le Gabon m’a bien plu. On a commencé à rajeunir l’effectif, un premier pas a été fait lors de cette CAN, mais le travail mérite d’être poursuivi.

En plus, les prochaines échéances en Afrique avec les éliminatoires à la CAN-2013 et ceux pour la Coupe du monde 2014 sont très intéressants ; avoir la possibilité d’emmener son équipe en Coupe du monde c’est le rêve de tout entraîneur. Mais pour y arriver, le parcours sera compliqué. Tout d’abord, il va falloir sortir premier d’un groupe comprenant notamment le Niger et le Burkina-Faso. De toute manière, on devrait être fixé bientôt. J’aimerais que cela soit fait avant jeudi…

F24 - Avez-vous fixé des conditions à la Fégafoot pour le renouvellement de votre contrat ?

G. R. - J’ai en effet des demandes particulières. Ainsi, je souhaite revoir l’accompagnement de la sélection, qu’il y ait moins d’interférences. Je ne demande pas le pouvoir absolu, juste le droit de travailler tranquillement, car lors de la CAN, il y avait autour de nous des gens pas toujours bien intentionnés.

F24 - Qu’avez-vous pensé des propos de Daniel Cousin qui a indiqué après la CAN qu’il ne retournerait en sélection que si vous n’en étiez plus le coach ?

G. R. - Ses propos sont assez surprenants. Tout le monde a trouvé cela bizarre. Mais vous savez, Daniel Cousin est un peu comme Franck Ribéry, dès qu’il sort du terrain il fait la tête. Personnellement, il ne m’a rien dit.

F24 - Êtes-vous toujours prêt à le sélectionner de nouveau ?

G. R. - Moi, je compte sur les bons joueurs. Daniel Cousin a 35 ans, il est en fin de carrière et il ferait bien de songer à l’après-football. Le problème, c’est que dans sa tête il n’accepte pas de raccrocher les crampons. Lors de la CAN, il a été bien. Il a apporté à l’équipe mais nous l’avons personnellement préparé pour la compétition quand personne n’en voulait.

F24 - Pierre-Emerick Aubameyang a, lui, véritablement explosé lors de cette CAN, que pensez-vous de votre attaquant de 22 ans ?

G. R. - Pierre-Emerick est un joueur magnifique. C’est le footballeur le plus rapide que j’ai eu l’occasion de voir dans ma carrière. Il a été une révélation de la CAN. Il a pris confiance en lui, même s’il a raté son pénalty [contre le Mali en quart de finale, NDLR]. C’est un athlète précieux, efficace. On aimerait avoir plus de joueurs comme lui dans son équipe.

Première publication : 28/02/2012

  • FOOTBALL

    Courbis : "Devenir sélectionneur du Niger m'intéresse"

    En savoir plus

  • FOOTBALL

    Hervé Renard : "J’aimerais entraîner le Sénégal"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)