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FRANCE

François Hollande veut revoir la loi sur l'autonomie des universités

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/03/2012

Dans un discours prononcé à la faculté de médecine de Nancy lundi, le candidat socialiste a promis de réformer profondément la loi sur l'autonomie des universités, défendant une "gouvernance plus collégiale et plus démocratique".

AFP - François Hollande a promis lundi de revoir les premiers cycles universitaires, d'améliorer la condition étudiante, de faire des efforts pour les doctorants et jeunes docteurs ou encore d'avoir un financement des universités permettant de corriger les déséquilibres.

Dans un discours prononcé à la faculté de médecine de Nancy, le candidat socialiste à l'Elysée a confirmé que la loi LRU sur l'autonomie des universités "devra être profondément réformée", ce après la tenue d'"assises de l'enseignement supérieur et de la recherche".

"Il ne s'agit pas de revenir sur le principe d'autonomie", mais "sur la façon dont elle a été mise en oeuvre", a affirmé M. Hollande.

Il a plaidé pour une "gouvernance plus collégiale et plus démocratique", et des "financements qui ne conduisent pas à accroître les disparités ou à rogner sur les enseignements". L'idée est "qu'aucune université ne soit mise sous tutelle", a-t-il dit alors que les universités se plaignent d'avoir eu, avec la loi LRU, des charges nouvelles (gestion des ressources humaines, comptabilité), sans transferts de moyens à la hauteur.

A ce sujet, le candidat PS a précisé: "le principe de compensation devra être respecté: à transfert de charges, transfert de moyens".

M. Hollande n'entend pas revenir sur les investissements d'avenir (le grand emprunt), mais "nous devrons corriger (les) inégalités territoriales", a-t-il assuré, préférant "une logique de coopération" à "une logique de compétition".

L'ex-numéro un du PS a aussi "décrété la mobilisation générale pour le premier cycle universitaire", c'est-à-dire les licences.

A cet effet, il a proposé que sur les 60.000 postes qu'il entend créer dans l'Education sur le quinquennat, "5.000" soient "affectés prioritairement au premier cycle" de l'université, plaidant pour l'accompagnement personnalisé, le tutorat et un service d'orientation unifié.

La première année de licence (L1) sera "revue", a précisé le député de Corrèze.

Il a rappelé souhaiter également "un plan national pour la vie étudiante", comprenant "40.000 nouveaux logements étudiants sur 5 ans" et l'instauration d'une "allocation d'études supérieures et de formation sous condition de ressources".

Cette dernière passera par "la remise à plat des aides existantes" et permettra aux étudiants de milieux modestes de "construire un parcours d'autonomie", ce "dans le cadre d'un contrat de réussite qui les engagera".

Enfin, le député de Corrèze a estimé que "la place des écoles doctorales doit être réaffirmée et confortée" et que le doctorant doit "avoir une thèse financée avec un contrat de travail".


 

Première publication : 06/03/2012

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