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FRANCE

Abattage rituel : l'incident est "clos", selon les responsables juifs

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/03/2012

À l'issue d'un entretien avec François Fillon, le président du Consistoire central a mis un terme à la polémique soulevée par les propos tenus par le Premier ministre sur l'abattage rituel. Il dit toutefois rester "en état d'alerte".

AFP - Le président du Consistoire central, Joël Mergui, qui a été reçu jeudi par François Fillon avec le grand rabbin Gilles Bernheim, a jugé que "l'incident" né des propos du Premier ministre sur les abattages rituels était "clos", mais ajouté rester "en état d'alerte".

"Sur ces propos, l'incident est clos", a déclaré à la presse M. Mergui au terme de cet entretien d'une heure. "Sur la vigilance, les suites qui vont être données, c'est un travail de fond (...). Pour l'instant nous sommes en état d'alerte. Il faut qu'on continue à travailler à avoir des garanties - que nous avons entendues du Premier ministre -, du ministère de l'Agriculture et de tous les partis politiques", a-t-il ajouté.

Si M. Fillon a apporté ces garanties que l'abattage rituel pourra "continuer à se faire sans qu'il soit mis en péril", le président du Consistoire central a abordé la question de la traçabilité prônée par Nicolas Sarkozy.

"Il faut qu'on travaille sur l'information du consommateur", mais en évitant "les risques de stigmatisation" et "les risques de répercussion sur nos modèles d'abattage rituel en Europe", a-t-il dit.

Le grand rabbin a de son côté souligné que le Premier ministre s'était "défendu d'avoir voulu nous blesser" et "d'avoir voulu viser la religion et la communauté juive". "Là dessus, il a été très clair. Subsiste des poches de divergence dans la compréhension que l'on peut avoir de tel ou tel mot qui ont été employés", a ajouté M. Bernheim.

Comme on lui demandait si le Premier ministre avait exprimé "des regrets", M. Mergui a dit ne pas vouloir "parler sur des regrets ou pas des regrets". "Je crois que s'il nous a reçus c'est qu'il avait conscience qu'on pouvait avoir mal interprété ce qu'il a dit. C'est une question qu'il faudra lui poser", a-t-il indiqué.

S'exprimant à titre personnel, en pleine polémique sur la viande halal, M. Fillon a suscité l'ire des communautés juive et musulmane en estimant lundi que "les religions devaient réfléchir au maintien de traditions qui n'ont plus grand-chose à voir avec l'état aujourd'hui de la science, de la technologie, les problèmes de santé".

"On est dans un pays moderne, il y a des traditions qui sont des traditions ancestrales, qui ne correspondent plus à grand-chose alors qu'elles correspondaient dans le passé à des problèmes d'hygiène", avait-il ajouté. Il avait précisé que ça n'était ni "le jour" ni "le moment d'ouvrir ce débat".

Le chef du gouvernement recevra à leur tour, jeudi midi, le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, et le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur.

 

Première publication : 07/03/2012

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