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Afrique

La mort de deux otages européens attribuée à la secte Boko Haram

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/03/2012

Au cours d'une opération militaire conduite par les forces de sécurité nigérianes, deux otages - l'un Britannique l'autre Italien - ont été tués par Boko Haram. Ces deux ingénieurs avaient été enlevés par la secte en mai 2011.

AFP - Les otages italien et britannique décédés jeudi au Nigeria ont été tués par leurs ravisseurs appartenant au groupe islamiste Boko Haram et ces derniers ont été arrêtés, a affirmé le président nigérian Goodluck Jonathan dans un communiqué.

M. Jonathan a condamné "l'assassinat des deux otages (...) dans l'Etat de Sokoto jeudi par leurs ravisseurs (appartenant à) Boko Haram avant qu'ils n'aient pu être secourus par un raid conjoint des forces de sécurité contre une cachette des ravisseurs", selon ce communiqué.

Le président nigérian a assuré que "les auteurs de cet acte meurtrier, qui ont tous été arrêtés", feraient face à la justice.

C'est la première fois que les islamistes de Boko Haram, qui multiplient depuis des mois attaques et attentats sanglants au Nigeria, sont officiellement accusés dans cet enlèvement survenu en mai 2011.

Le mouvement extrémiste n'était jusqu'à présent pas connu pour avoir mené de prise d'otage.

Chris McManus, citoyen britannique, et Franco Lamolinara, un Italien de 48 ans, tous deux ingénieurs, avaient été enlevés le 12 mai à Birnin Kebbi, capitale de l'Etat de Kebbi, dans l'extrême nord-ouest du Nigeria. Sokoto est voisin de cet Etat.

Goodluck Jonathan a présenté ses condoléances aux familles des victimes et loué "la coopération et la compréhension des gouvernements britannique et italien".

Le Premier ministre britannique David Cameron a annoncé avoir donné son accord jeudi à "une opération du gouvernement nigérian (...) avec le soutien britannique" pour tenter de libérer les deux otages retenus par des "terroristes", qui "avaient menacé clairement de les tuer".

Goodluck Jonathan a également assuré, selon le communiqué, que "le gouvernement nigérian ferait tout ce qui est nécessaire pour protéger la vie des étrangers dans le pays".

Des habitants de la ville de Sokoto, éponyme de l'Etat, ont affirmé qu'une fusillade qui avait duré envron sept heures, avait éclaté dans la matinée sur le site d'un bâtiment en construction du quartier Mabera.

Il ont rapporté à l'AFP qu'au moins deux personnes semblant appartenir au groupe des ravisseurs avaient été tuées. Les autorités n'avaient pas confirmé cette information dans la soirée, ni indiqué si la fusillade était liée au raid visant à libérer les otages.

Si les enlèvements d'expatriés ont été fréquents dans le sud pétrolifère du Nigeria, où des gangs armés réclament des rançons en échange de leur libération généralement rapide, ils sont rare dans le nord du pays.

Un citoyen allemand a été kidnappé en janvier dans la périphérie de Kano, la grand métropole du nord. Ce rapt était survenu peu après une série d'attaques spectaculaires, le 20 janvier à Kano, contre plusieurs commissariats de police notamment.

Boko Haram a revendiqué cet assaut qui a fait 185 morts. Il s'est aussi attribué la responsabilité d'un attentat-suicide contre le siège des Nations unies à Abuja en août 2011 (25 morts) et d'une attaque à la bombe d'une église du centre le Jour de Noël (44 morts).

Les observateurs s'interrogent sur l'existence de liens éventuels entre Boko Haram et la branche maghrébine d'Al Qaïda (aqmi) qui a, par le passé, revendiqué des enlèvements de travailleurs étrangers notamment au Niger, voisin du Nigeria.

Les violences imputées aux islamistes sont actuellement quasi-quotidiennes et affectent le plus souvent le nord, avec des assassinats de policiers, des attaques de commissariats, de banques, d'écoles.

Elles auraient fait plus de 1.000 morts depuis mi-2009 et plus de 300 rien que depuis le début de l'année, selon un décompte effectué par Human Rights Watch et par l'AFP.

 

Première publication : 08/03/2012

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