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Moyen-orient

La Russie accuse la Libye d'armer les opposants syriens

Vidéo par Pauline PACCARD

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/03/2012

La Russie, principal fournisseur d'armes de la Syrie, accuse la Libye de fournir, intra-muros, un entraînement aux révolutionnaires syriens et d'armer les opposants au régime de Bachar al-Assad. Une attitude "qui sape la stabilité du Moyen-Orient."

REUTERS - La Russie a accusé mercredi la Libye d’abriter un camp d’entraînement de rebelles syriens et d’armer les opposants au régime de Bachar al Assad.

« Nous avons reçu des informations selon lesquelles en Libye, avec le soutien des autorités, se trouve un centre spécial d’entraînement pour les révolutionnaires syriens et que des gens sont envoyés en Syrie pour attaquer les autorités légitimes », a déclaré Vitali Tchourkine, ambassadeur de Russie auprès des Nations unies, lors d’une réunion du Conseil de sécurité.
 
« C’est totalement inacceptable (...) Ces activités sapent la stabilité au Moyen-Orient », a-t-il ajouté, en se demandant si « l’exportation de la révolution » n’était pas en train de se « tranformer en exportation du terrorisme ».
 
La Russie a bloqué au Conseil de sécurité des projets de résolution condamnant la répression du soulèvement en Syrie par le régime de Bachar al Assad, dont elle est le principal fournisseur d’armes.
 
Les responsables russes évoquent notamment le précédent libyen, lorsqu’une résolution du Conseil de sécurité sur la protection des civils a ouvert la voie à une intervention militaire de l’Otan ayant favorisé le renversement de Mouammar Kadhafi en 2011.
 
Mercredi, Vitali Tchourkine a demandé à l’Otan de reconnaître que ses bombardements avaient tué des civils en Libye et de payer des indemnités.
 
Le Premier ministre libyen Abdel Rahim al Kib n’a pas répondu aux accusations de l’ambassadeur russe sur le soutien aux rebelles syriens mais il a déclaré au Conseil de sécurité que les nouvelles autorités libyennes avaient déjà procédé à leur propre enquête sur les morts de civils.
 
«J’espère que la raison pour laquelle cette question est soulevée n’est pas d’entraver ou d’empêcher une intervention de la communauté internationale dans la situation d’autres pays où les peuples se font massacrer et tuer par les mains de leurs propres dirigeants », a dit le chef du gouvernement libyen.
 
S’exprimant auparavant devant l’Institut international pour la paix (IPI), Abdel Rahim al Kib a jugé que « le monde devrait aider le peuple syrien car il constate que les choses progresse dans notre cas et avant cela en Egypte et avant cela en Tunisie ».
 
Evoquant par ailleurs les appels émis dans l’est de la Libye en faveur d’une autonomie de la région orientale de Cyrénaïque, il a jugé que « ce n’est pas le moment ».
 
«Je connais certaines des personnes à l’origine de cette initiative (...) Je peux vous garantir qu’il s’agit d’une minorité », a-t-il dit.
 

 

Première publication : 08/03/2012

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