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Afrique

Le président Ouattara prend en main le ministère de la Défense

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/03/2012

Le ministère de la Défense sera désormais entre les mains du président dans le nouveau gouvernement annoncé ce mardi. Le poste était jusqu'à présent détenu par l'ex-Premier ministre Guillaume Soro, élu à la présidence de l'Assemblée nationale.

AFP - Le président ivoirien Alassane Ouattara a pris le ministère de la Défense dans le nouveau gouvernement formé mardi, près d'un an après la fin d'une crise postélectorale ayant fait quelque 3.000 morts entre fin 2010 et avril 2011.

Ce gouvernement est dirigé par Jeannot Ahoussou-Kouadio, nommé un peu plus tôt dans la journée au poste de Premier ministre. La nomination de cette figure du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) de l'ex-président Henri Konan Bédié, est conforme à une promesse de M. Ouattara à son grand allié, lors de la présidentielle de 2010.

"Au titre de la présidence de la République, les attributions de la Défense sont désormais exercées par le président de la République, chef suprême des armées", a déclaré devant la presse, le secrétaire général de la présidence Amadou Gon Coulibaly.

Dans le précédent gouvernement, le ministère de la Défense était occupé par l'ex-Premier ministre et chef de l'ex-rébellion Guillaume Soro, élu lundi à la présidence de l'Assemblée nationale. M. Ahoussou-Kouadio cumule pour sa part ses fonctions avec celle de ministre de la Justice, qu'il occupait avant.

Ce sont les deux changements majeurs intervenus dans le formation du nouveau gouvernement. M. Hamed Bakayoko, un proche de M. Ouattara, a été reconduit au poste de ministre de l'Intérieur. Il devient le numéro deux du gouvernement.

Daniel Kablan Duncan, issu du PDCI, occupe le poste des Affaires étrangères comme dans le précédent cabinet. Le nouveau gouvernement est composé de 35 membres incluant le Premier ministre.

"Tout est priorité, a souligné le nouveau Premier ministre, il y a l'insécurité, la hausse des prix des denrées de première nécessité, la corruption (..). Tous ces problèmes, nous en avons une lourde conscience, nous inscrivons cela dans notre programme de gouvernement".

"ampleur de la tâche"

"Je mesure l'ampleur de la tâche, la portée politique de ce geste", a relevé M. Ahoussou-Kouadio.

"Je voudrais dire merci au président Ouattara de cette confiance qu'il vient de m'accorder", a affirmé le nouveau chef de gouvernement.

"Mes premières pensées vont à l'endroit du président Bédié, mon parrain politique, je lui exprime ma profonde gratitude, pour avoir conduit mes pas en politique", a-t-il salué.

M. Ouattara avait remporté le second tour de la présidentielle le 28 novembre 2010. Mais Laurent Gbagbo avait refusé de céder le pouvoir à son rival, plongeant le pays dans une crise meurtrière.

Les hommes de Guillaume Soro, plusieurs milliers de combattants de l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) rebaptisés Forces républicaines (FRCI), avaient chassé Laurent Gbagbo du pouvoir en avril 2011, avec l'appui décisif de l'ONU et de la France.

M. Gbagbo est incarcéré à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, qui le soupçonne d'être "coauteur indirect" de crimes contre l'humanité commis par ses forces lors des violences postélectorales.

Le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de M. Gbagbo, a exclu d'emblée toute participation à un gouvernement dirigé par M. Ahoussou-Kouadio, critiquant les "violations des droits de l'Homme" lorsqu'il était ministre de la Justice.

"Il est hors de question que le FPI participe à un quelconque gouvernement Ahoussou", a affirmé M. Alphonse Douati, un responsable du parti.

Première publication : 13/03/2012

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