Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Présidentielle en Algérie : un vote, quels changements ? (Partie 1)

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Guillaume Poitrinal, co-président du conseil de la simplification

En savoir plus

FOCUS

Bitcoin, une révolution monétaire?

En savoir plus

SUR LE NET

Nigeria : les internautes mobilisés contre les violences

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sur les traces d'Agatha Christie : l'Orient Express fait escale à Paris

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Mansouria Mokhefi, spécialiste de l’Algérie

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... le pays inquiet (partie 1)

En savoir plus

DÉBAT

L'Algérie d'aujourd'hui : économie, sécurité... le pays inquiet (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après le 17, le 18"

En savoir plus

  • À Genève, un accord commun conclu pour une issue à la crise ukrainienne

    En savoir plus

  • Le scrutin algérien s'achève sur fond de violences

    En savoir plus

  • Cinq humanitaires maliens libérés par des troupes françaises

    En savoir plus

  • En images : un condamné à mort iranien gracié par la mère de sa victime

    En savoir plus

  • Les oranges de Floride victimes d'une bactérie, le prix du jus s'envole

    En savoir plus

  • Un conseiller de François Hollande épinglé pour ses conflits d'intérêts

    En savoir plus

  • Le 67e Festival de Cannes signe le retour de Jean-Luc Godard

    En savoir plus

  • La justice sénégalaise décide du maintien de Karim Wade en détention

    En savoir plus

  • En images : mince espoir de retrouver des survivants du ferry en Corée du Sud

    En savoir plus

  • Étape cruciale des élections législatives en Inde

    En savoir plus

  • Coupe du Roi : le Real Madrid enfonce le FC Barcelone

    En savoir plus

  • Jacques Servier, le père du Mediator, est décédé

    En savoir plus

  • Vidéo : les Algérois partagés entre fatalisme et peur de l’avenir

    En savoir plus

  • RD Congo : qui en veut au directeur du parc des Virunga, blessé par balles ?

    En savoir plus

  • Transfert d'argent : l'Afrique perd près de 2 milliards de dollars par an

    En savoir plus

  • Daniel Cohn-Bendit fait ses adieux au Parlement européen

    En savoir plus

  • Economies : Valls demande aux fonctionnaires de "participer à l'effort commun"

    En savoir plus

Moyen-orient

Mahmoud Ahmadinejad défend son bilan devant le nouveau Parlement

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/03/2012

Pour la première fois depuis la Révolution islamique de 1979, un président iranien a dû s'expliquer devant le Parlement sur ses décisions économiques et politiques, alors que le pays est soumis à des pressions internationales.

AFP - Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a défendu mercredi, quelquefois avec moquerie, son bilan politique et économique lors d'une séance sans précédent de questions-réponses au parlement.

C'est la première fois depuis la Révolution islamique de 1979 qu'un président se présente devant le parlement pour répondre à des questions, mais le règlement de cette instance ne prévoit aucune suite.

"Les questions que vous m'avez posées n'étaient pas très difficiles (...) Si vous m'aviez demandé, j'aurai posé des questions plus compliquées. J'ai répondu à toutes vos questions, si vous me donnez moins de 20/20, c'est de l'injustice", a déclaré M. Ahmadinejad avec moquerie.

Quelque 79 députés avaient signé une lettre pour poser 10 questions à caractère politique et économique, accusant le président de ne pas respecter les lois.

Les députés disposaient de 15 minutes pour poser leurs questions et le président d'une heure pour y répondre, sans qu'il y ait un vote de confiance ou de défiance.

Les questions étaient centrées sur les problèmes économiques, la loyauté du président à l'égard du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, ou encore la position jugée trop libérale du président sur le voile islamique.

"Les pires restrictions ont été imposées au gouvernement (comme) les sanctions économiques, la crise mondiale. Or, tout le monde, ami et ennemis du gouvernement, a reconnu que nous avons parfaitement agi", a dit le président, notamment en référence aux sanctions économiques occidentales contre l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé.

Il a également affirmé que l'inflation, officiellement de 21% mais qui est en réalité plus de 30%, ou encore la chute de près de 55% de la valeur la monnaie nationale, le rial, face au dollar depuis un an, n'étaient pas dû à la politique économique du gouvernement.

Questionné sur la crise provoquée au début de l'année dernière par son refus d'aller à la présidence pendant 11 jours après que l'ayatollah Khamenei eut refusé d'avaliser sa décision d'écarter le ministre des Renseignements, M. Ahmadinejad a souligné sa fidélité au guide suprême.

"Toute ma vie montre que j'ai toujours défendu" le guide, a-t-il dit.

Accusé par les députés d'être trop libéral à propos du voile islamique, il a dénoncé ceux qui veulent faire respecter le port du voile par la force.

"On ne peut faire un travail culturel avec des arrestations (...) Il faut cesser de harceler les jeunes filles (...) Ce sont nos enfants, il faut les respecter", a-t-il dit.

Selon les résultats du premier tour des législatives tenu le 2 mars, le nouveau Parlement restera, comme le précédent, largement dominé par les conservateurs se réclamant du guide suprême face à une opposition réformatrice réduite à une vingtaine de sièges sur 290.

Soixante-neuf des 79 signataires des questions n'ont pas été réélus ou ne se sont pas présentés.

Le président Ahmadinejad achèvera son mandat en 2013 et ne pourra plus, selon la constitution, se représenter.

Première publication : 14/03/2012

  • IRAN

    Triomphe des conservateurs anti-Ahmadinejad aux législatives

    En savoir plus

  • NUCLÉAIRE IRANIEN

    Les grandes puissances demandent des "gages" sérieux à l'Iran

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Barack Obama assure Israël de l'engagement américain sur la question iranienne

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)