Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Ebola: ne pas oublier l'Afrique

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

France - budget 2015 : le gouvernement serre la ceinture (Partie 1)

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Il faut une réponse globale" contre le terrorisme, dit le Premier ministre malien sur France 24

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sophie Marceau et Patrick Bruel en sex-addicts !

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France : la politique familiale à l'heure des économies

En savoir plus

FOCUS

Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

En savoir plus

DÉBAT

Afghanistan : collaborer avec les États-unis... et les Taliban ?

En savoir plus

DÉBAT

Hong Kong se révolte : le pouvoir de Pékin face au défi démocratique

En savoir plus

  • Ebola au Liberia : les chiffres de l'OMS sont "faux", affirme Ellen Johnson Sirleaf

    En savoir plus

  • Nicolas Sarkozy propose un contrat de cinq ans pour les fonctionnaires

    En savoir plus

  • En images : les ratés du Secret Service de la Maison Blanche

    En savoir plus

  • Barack Obama veut faire évoluer le "statu quo" entre Israéliens et Palestiniens

    En savoir plus

  • Ligue des champions : Monaco tient en échec le Zenit (0-0)

    En savoir plus

  • La France renforce son dispositif militaire pour lutter contre l'EI en Irak

    En savoir plus

  • Mondial de basket : les Françaises en quarts contre les Américaines

    En savoir plus

  • Gérard Larcher élu sans surprise président du Sénat

    En savoir plus

  • Ebola : Alpha Condé exige "une réponse globale" pour combattre l'épidémie

    En savoir plus

  • Affaire Bygmalion : deux proches de Jean-François Copé mis en examen

    En savoir plus

  • UFC-Que Choisir vs Foncia : l’action de groupe loin de la "class action"

    En savoir plus

  • Le PIB britannique dopé par la drogue et la prostitution

    En savoir plus

  • Erdogan s'engage contre l'EI mais garde comme priorité la chute du régime syrien

    En savoir plus

  • Les musées français les plus visités bientôt ouverts sept jours sur sept

    En savoir plus

  • Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

    En savoir plus

Moyen-orient

Trois personnalités démissionnent du Conseil national syrien

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/03/2012

Trois membres du Conseil national syrien (CNS) ont présenté leur demission, invoquant des divergences au sein de la coalition. Le manque d'unité au sein de l'opposition est vivement critiqué par les militants et la communauté internationale.

En ce premier anniversaire du début de la révolte en Syrie, suivez nos émissions spéciales de 13 h à 13h30 et de 18 h à 18h30 (heure de Paris) sur  FRANCE 24.

AFP - Trois personnalités du Conseil national syrien (CNS) ont annoncé avoir présenté leur démission, révélant au grand jour les divergences au sein de cette principale coalition de l'opposition.

La démission des opposants Haitham al-Maleh et Kamal al-Labwani et de la militante pour les droits de l'Homme Catherine al-Telli, annoncée sur leur page Facebook, intervient au moment où l'opposition est critiquée par les militants et la communauté internationale pour son manque d'unité.

Un responsable du CNS contacté par l'AFP a confirmé sous couvert de l'anonymat leur démission pour "divergences avec le Conseil".

M. Labwani s'en est violemment pris au CNS, estimant que les trois personnalités démissionnaires ne voulaient plus être "complices du massacre du peuple syrien à travers les atermoiements, la tricherie, les mensonges, la surenchère et la monopolisation des décisions".

Il a même accusé le CNS, privilégié par les pays occidentaux et arabes comme interlocuteur de l'opposition, d'être "lié à des agendas étrangers qui cherchent à prolonger la bataille en attendant que le pays soit entraîné dans une guerre civile".

Joint par téléphone par l'AFP, il a accusé Burhan Ghalioun, chef du CNS de "s'accrocher à sa chaise comme Bachar al-Assad", le président contesté dont les forces répriment dans le sang la révolte populaire, et d'adopter un comportement "anti-démocratique" sans "élections ou transfert du pouvoir".

"Il ne supporte pas la critique, comme Bachar al-Assad. Si on s'oppose à lui, il dit qu'on est avec le régime", a-t-il affirmé, ajoutant qu'il menaçait de "démissionner à chaque fois qu'est abordée la question d'élire un autre président que lui à la tête du Conseil".

Il a en outre reproché aux Frères musulmans, qui font partie du CNS, de détourner les fonds financiers et les moyens du CNS, notamment des armes, pour "bâtir leur propre base populaire".

M. Maleh a justifié de son côté sa décision en évoquant "le manque d'harmonie" au CNS ainsi que "le monopole des opinions par Burhan Ghalioun".

Mme Telli a dénoncé l'"inefficacité" du Conseil "à cause de certaines personnalités et courants politiques".

Les trois personnalités avaient déjà annoncé fin février la création au sein du CNS d'un groupe de travail pour la "libération de la Syrie", critiquant l'inaction du Conseil.

Le CNS est critiqué pour ne pas assez coordonner son action avec les militants sur le terrain, d'avoir tardé à se prononcer pour l'armement des rebelles qui combattent les forces du régime depuis des mois et pour la grande influence des Frères musulmans sur le conseil.

La fragmentation de l'opposition est l'une des principales causes avancées par les pays occidentaux pour justifier leur réticence à armer l'Armée syrienne libre (ASL).

Mardi, le Qatar, pays critique du régime de Damas, a appelé les pôles de l'opposition à mettre de côté leurs divergences et "se concentrent sur la manière d'aider leurs frères à l'intérieur" de la Syrie.

Créé en août 2011 à Istanbul, le CNS, qui réclame le départ de M. Assad, apparaît comme le plus large et le plus représentatif des groupes hostiles au régime. Composé de 230 membres, dont près d'une centaine vivent en Syrie, il est une coalition des plus importants partis de l'opposition partagée entre islamistes, libéraux et nationalistes.

Première publication : 15/03/2012

COMMENTAIRE(S)