Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Attentat à Madagascar : 3 morts dont un bébé et 88 blessés dans un stade

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Pourquoi la France a-t-elle soutenu le régime criminel d'Hissène Habré au Tchad ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Brexit, acte 2 : un divorce à l'amiable ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

À l'occasion de la fête du cinéma, Marjane Satrapi ouvre les portes de son univers

En savoir plus

FOCUS

Face à la radicalisation dans les prisons, la France fait appel aux aumôniers musulmans

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Les Observateurs s'engagent : mettre en avant les actions positives

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

Brexit : et s'il n'avait pas lieu ?

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Stanley Johnson : "Pour moi, Boris a fait une campagne exceptionnelle !"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Brexit : les lendemains qui déchantent pour l'Europe ?

En savoir plus

Economie

Quelque 10 000 emplois menacés par l'arrivée de Free Mobile en France, selon l'Arcep

Texte par Dépêche

Dernière modification : 23/03/2012

Le gendarme français des télécoms, l'Arcep, estime que l'irruption de Free sur le marché de la téléphonie mobile en France met quelque 10 000 emplois en péril dans ce secteur. Un chiffre qui ne tient pas compte des emplois créés par l'opérateur.

AFP - Le président de l'Arcep, Jean-Ludovic Silicani, a indiqué vendredi que l'arrivée de Free Mobile sur le marché de la téléphonie pourrait détruire jusqu'à 10.000 emplois chez ses concurrents, mais que cela pourrait se faire sans licenciements, lors d'un point presse.

Concernant les réductions d'emplois, "l'ordre de grandeur cité par les analystes pourrait être de 5.000 à 10.000 emplois supprimés en brut", car ce chiffre ne tient pas compte des emplois éventuellement créés par Free, a indiqué le président de l'Autorité de régulation des télécoms.

Si on tient compte du nombre d'emplois que représente le secteur: de 130.000 à 170.000, et qu'on tient compte du fait que 3% des employés en moyenne partent à la retraite chaque année, "sur deux ans, ça fait 6% donc 10.000 emplois, donc on estime qu'ils peuvent le faire sans licenciement", a-t-il poursuivi.

Les opérateurs SFR comme Bouygues Telecom ont évoqué récemment lors de la parution de leurs résultats annuels leur volonté de "redéployer leur dispositif" pour l'un et de "réaliser un plan d'économies de 300 millions d'euros" pour l'autre, et estiment que l'emploi pourrait en souffrir dans le secteur.

"Si leur recettes et leurs marges baissent, les opérateurs doivent réduire leurs dépenses: les coûts de fonctionnement, les investissements et les dividendes qui sont les trois paramètres d'ajustement", a résumé M. Silicani.

Première publication : 23/03/2012

  • TÉLÉCOMS

    Les opérateurs "historiques" s'érigent en victimes de Free

    En savoir plus

  • TÉLÉCOMS

    Des huissiers à l'assaut du réseau de Free Mobile

    En savoir plus

  • TÉLÉPHONIE MOBILE

    Face à Free, SFR et Orange lancent la contre-offensive

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)