Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crash de l'A320 de Germanwings - Les élections au Nigeria

En savoir plus

REPORTERS

San Cristóbal, le chaudron vénézuélien

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Chômage, au-delà de la courbe

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tunisie : la fête nationale endeuillée par l'attentat du Bardo

En savoir plus

MODE

Alaïa, Jarrar et Kayrouz marient l'ascèse à la sensualité

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Nigeria : les 2 principaux rivaux signent un accord de paix

En savoir plus

#ActuElles

Les super héroïnes débarquent dans la BD

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Gonzague de Blignières : "Il faut aider les entreprises dans le tunnel de la mort"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Reprise dans la zone euro : la France à la traîne ?

En savoir plus

Economie

Permettre à la Grèce de quitter la zone euro serait "catastrophique", selon Angela Merkel

Texte par Dépêche

Dernière modification : 26/03/2012

Il faut à tout prix maintenir la Grèce dans la zone euro car sa sortie, souvent évoquée, serait "catastrophique" pour tous les pays européens, a affirmé la chancelière allemande, Angela Merkel, ce lundi, à la chaîne britannique BBC.

AFP - La chancelière allemande Angela Merkel a estimé qu'il serait "catastrophique" de permettre à la Grèce de quitter la zone euro, qui s'en trouverait "incroyablement affaiblie", dans une interview télévisée à la BBC diffusée lundi.

"Nous avons pris la décision de faire partie d'une union monétaire. C'est une décision non seulement monétaire, mais également politique", déclare Angela Merkel, dont les propos sont traduits en anglais.

"Ce serait catastrophique si nous disions à l'un des pays qui a décidé d'être avec nous: +Nous ne voulons plus de vous+", a-t-elle ajouté.

"D'ailleurs les traités (européens) ne le permettent pas. Les gens dans le monde entier se demanderaient: +Qui sera le suivant?+ La zone euro s'en trouverait incroyablement affaiblie", a-t-elle poursuivi.

Elle a ajouté que la Grèce, qui a fait l'objet de deux plans de sauvetage européens, avait devant elle une "route longue et ardue" mais que ce serait une "énorme erreur politique de permettre à la Grèce" d'abandonner l'euro.

"La situation est très tendue. L'Europe, et en particulier la zone euro, est en crise. Cette crise est la conséquence de la crise financière mondiale et elle a entraîné des discussions très dures dans de nombreux pays", a ajouté Mme Merkel, interrogée sur l'émergence d'un sentiment anti-allemand en Grèce.

"Nous avons des débats houleux dans nos parlements et nous utilisons des mots durs", a-t-elle déclaré. Mais "heureusement nous avons appris à résoudre nos conflits pacifiquement".

Angela Merkel a aussi réaffirmé son soutien à la présence du Royaume-Uni dans l'Union européenne malgré le refus de David Cameron de rejoindre le nouveau pacte budgétaire européen.

"La Grande-Bretagne doit savoir qu'en Allemagne nous voulons une Grande-Bretagne forte dans l'UE, c'est ce que nous avons toujours souhaité et ce que nous souhaiterons toujours", a-t-elle dit.

Première publication : 26/03/2012

  • CRISE DE LA DETTE

    Le FMI approuve un nouveau prêt de 28 milliards d'euros pour la Grèce

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    La Grèce entame l'effacement de sa dette auprès de ses créanciers privés

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    L’accord entre Athènes et ses créanciers privés ne suffira pas à sauver la Grèce

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)