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FRANCE

La dépouille de Mohamed Merah attendue jeudi à Alger

Vidéo par France 2

Texte par Dépêche

Dernière modification : 28/03/2012

Tandis que s'achèvent les derniers préparatifs de l'enterrement de Mohamed Merah dont la dépouille est attendue jeudi après-midi en Algérie, le père du meurtrier de Toulouse et Montauban a chargé une avocate de poursuivre le Raid pour assassinat.

AFP - La famille de Mohamed Merah a lancé mercredi les derniers préparatifs pour que le corps de celui qui a semé l'effroi en France pendant huit jours soit enterré en Algérie.
              
Le père du septuple meurtrier a chargé une avocate d'Alger de poursuivre le Raid pour n'avoir pas respecté la procédure pendant la tentative d'interpellation de son fils qui a conduit à son "assassinat".

"M. Merah considère que son fils a été assassiné. Il nous a chargé de porter plainte contre les services de sécurité français", a indiqué à l'AFP Me Zahia Mokhtari. "Nous commencerons la procédure dès l'enterrement achevé", a-t-elle poursuivi.
              
La dépouille de l'ancien délinquant multirécidiviste, devenu à 23 ans membre autoproclamé d'Al-Qaïda, est attendue jeudi en début d'après-midi à Alger, en provenance de Toulouse, où elle devrait être embarquée à bord d'un avion régulier d'Air Algérie prévu à 13H15, a dit à l'AFP à Alger un proche de la famille, sous le couvert de l'anonymat.
              
"Je suis en train de coordonner les détails des obsèques avec le père qui est complètement dépassé par les évènements", a confirmé Djamel Aziri, l'oncle maternel du tueur.
              
La mère et une soeur, l'un des cinq enfants de ces parents séparés depuis que le père est retourné en Algérie il y a plusieurs années, accompagneront dans son dernier voyage le corps de celui qui est né en France et qui n'a, en dehors de séjours épisodiques, jamais vécu dans le pays d'origine de sa famille.
              
Merah, assassin de trois enfants et un enseignant juifs et de trois parachutistes, pourrait ensuite être inhumé dans le village de Bezzaz, de la commune d'Essouagui (à plusieurs dizaines de kilomètres au sud d'Alger), d'où est originaire son père.
              
Il n'était pas sûr que les obsèques aient bien lieu dès jeudi, comme souvent annoncé.

La justice française a levé le dernier obstacle à l'enterrement de Merah en délivrant le permis d'inhumer, parce qu'elle estimait ne plus avoir besoin de ce corps criblé de balles par les hommes du Raid le 22 mars à Toulouse.
              
Le père, Mohamed Benalel Merah, se défend des accusations d'avoir négligé ses enfants et prétend que son fils était attaché à lui. Après avoir choqué l'opinion française en déclarant qu'il allait porter plainte contre la France "pour avoir tué" son fils, ce père a réprouvé mercredi sur France 24 les actes de son enfant, "si c'est vraiment lui".
             
Restait aux Merah à obtenir l'accord des autorités algériennes. Cela se fait graduellement mais il n'y a pas de blocage de leur part, a indiqué un proche du dossier.
              
En attendant, les proches et les intervenants dans ce dossier sensible observaient la plus grande discrétion sur l'endroit où se trouvait le corps.
              
Partagée entre le deuil et le remords selon son avocat, la mère, Zoulhika Aziri, se tient recluse.
              
Selon les préceptes islamiques avec lesquels Merah avait pris beaucoup de distance, au moins jusque peu avant sa mort, le corps doit être lavé avant l'enterrement. En Algérie, Merah devrait être enterré à même le sol, dans un linceul, le visage tourné vers la Mecque. Juste après la mise en terre, une prière sera prononcée auprès de la tombe.
              
La famille aurait renoncé à une dernière prière pour lui à Toulouse, a dit un proche.
             
L'enquête de police se poursuivait mercredi, à la recherche d'éventuels complices de Merah.
              
Y a-t-il un troisième homme, en dehors de Mohamed Merah et de son frère Abdelkader, écroué? "Troisième homme, douzième homme, quinzième homme, on ne laisse rien au hasard", dit un enquêteur.
             
Un autre faisait observer qu'il n'avait fallu que onze jours pour identifier Mohamed Merah et qu'on ne pouvait escompter que d'éventuels complices le soient aussi vite. Il n'écartait pas la possibilité que Mohamed Merah n'ait pas eu d'autre soutien que celui de son frère.
              
Localement, la police toulousaine mène une autre enquête, sur des appels et des courriels antisémites dont, selon selon le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), a été assaillie l'école Ozar Hatorah après avoir été le théâtre de l'une des tueries commises par Merah.
 

Première publication : 28/03/2012

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