Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle : Le Gabon suspendu à la décision de la Cour Constitutionnelle

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentats aux États-Unis: la peur du terrorisme ravivée (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mort d'un homme noir tué par la police aux États-Unis: racisme ou dérapage ? (partie 1)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Quelle politique mener à l'égard des réfugiés en Europe ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Budget de l'État 2017 : le grand bluff ?

En savoir plus

TECH 24

La dictature des algorithmes

En savoir plus

FOCUS

Adulé ou conspué : Jeremy Corbyn, une figure qui divise le Labour au Royaume-Uni

En savoir plus

#ActuElles

Pénélope Bagieu raconte en BD l'histoire de 15 héroïnes culottées

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Djihad" ou l'art comme rempart à l'extrémisme

En savoir plus

EUROPE

Madrid dévoile un projet de budget 2012 d'une rigueur historique

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/03/2012

Au lendemain d'une journée de grève générale et de manifestations contre sa politique d'austérité, le gouvernement de Mariano Rajoy (photo) a approuvé un budget 2012 qui prévoit "plus de 27 milliards d'euros" entre économies et nouvelles recettes.

AFP - Le gouvernement espagnol a approuvé vendredi son projet de budget 2012, qui prévoit "plus de 27 milliards d'euros" entre économies et nouvelles recettes, notamment via le gel du salaire des fonctionnaires et une baisse des budgets des ministères de 16,9% en moyenne.

"Nous sommes face à une situation limite", a reconnu la porte-parole du gouvernement Soraya Saenz de Santamaria à l'issue du Conseil des ministres, et "notre première obligation est de revenir à des comptes publics assainis", alors que l'Espagne s'est engagée à réduire d'ici fin 2012 son déficit public, de 8,51% à 5,3% du PIB.

Mais cet objectif sera atteint "pas à n'importe quel prix", a-t-elle prévenu, soulignant la nécessité de "soutenir ceux qui en ont le plus besoin et ne pas paralyser la croissance et la création d'emplois", dans un pays au taux de chômage record (22,85%).

Ainsi, "nous avons pris la décision de maintenir la revalorisation des pensions de retraite, geler le salaire des fonctionnaires au lieu de le baisser, les prestations chômage et la dépense sociale, notamment les bourses", a-t-elle expliqué.

De même, "nous n'allons pas augmenter la TVA pour ne pas nuire à la consommation et à la reprise économique, mais nous allons augmenter l'impôt sur les sociétés pour les grandes entreprises".

La plupart des analystes tablaient sur la nécessité pour l'Espagne de trouver environ 50 milliards d'euros, entre économies et nouvelles recettes, en tenant compte de la récession, qui devrait réduire le PIB espagnol de 1,7% cette année.

Le reste de l'effort devra notamment venir des régions et des municipalités, à la santé financière fragile depuis l'éclatement de la bulle immobilière en 2008.

Première publication : 30/03/2012

  • ESPAGNE

    Manifestation contre l'austérité : des heurts éclatent à Barcelone

    En savoir plus

  • ESPAGNE

    Grève générale contre la réforme du travail et la politique d'austérité

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    Madrid prévoit un chômage proche de 25 % à la fin de 2012

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)