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FRANCE

Patrice de Maistre voit sa demande de libération rejetée

©

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/03/2012

Poursuivi pour "abus de faiblesse et abus de biens sociaux", l'ex-homme de confiance de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre (à droite), restera en prison selon une décision de la cour d'appel de Bordeaux. Il est écroué depuis une semaine.

AFP - La cour d'appel de Bordeaux a confirmé vendredi le placement en détention de l'ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, écroué le 23 mars dans le cadre de l'affaire d'abus de faiblesse à l'encontre de la milliardaire.

La cour "confirme l'ordonnance de placement en détention provisoire et ordonne une expertise médicale pour vérifier la compatibilité de la détention avec son état de santé", lit-on dans l'arrêt de la cour d'appel lu à l'audience, qui précise que cette expertise devra être réalisée dans les trois semaines.

Son avocat, Me Christophe Cariou-Martin, avait souligné jeudi lors de l'audience que son client, âgé de 63 ans, a déjà subi "un double pontage" et souffre "de maladies cardiaques récurrentes".

Portrait de Patrice de Maistre



M. de Maistre est mis en examen depuis le 15 décembre 2011 pour complicité d'abus de confiance et escroquerie aggravées au préjudice de l'héritière de l'Oréal, aujourd'hui âgée de 89 ans.

Il a en outre été mis en examen le 22 mars pour abus de faiblesse et abus de biens sociaux à son encontre et écroué le lendemain à la maison d'arrêt de Gradignan, près de Bordeaux.

Dans son ordonnance justifiant la demande de placement en détention de M. de Maistre, dont des extraits ont été publiés par le Journal du Dimanche (JDD), le juge d'intruction de Bordeaux, Jean-Michel Gentil, avait notamment souligné la concomitance de dates entre deux envois d'argent provenant de comptes en Suisse de Mme Bettencourt et des contacts avec Eric Woerth, alors trésorier de l'UMP, voire Nicolas Sarkozy, candidat à la présidentielle.

Ce document évoque un retour de fonds de 400.000 euros, arrivé le 5 février 2007, à l'avant-veille d'un rendez-vous entre M. de Maistre et Eric Woerth, devenu plus tard ministre.

Or l'ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, a soutenu que M. de Maistre lui avait dit vouloir remettre de l'argent à M. Woerth.

Un autre retour de 400.000 euros a été découvert le 26 avril 2007. Or François-Marie Banier, proche de l'héritière de l'Oréal, fait état, le même jour dans son journal, d'une confidence de Liliane Bettencourt : "De Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent. J'ai dit oui".

Les avocats de M. de Maistre n'étaient pas immédiatement joignables vendredi. Ils avaient estimé jeudi à l'audience qu'aucun fait nouveau ne justifiait ce placement en détention. Me Pierre Haïk s'était également interrogé sur le calendrier de la justice dans cette affaire, alors que son client a été placé en détention à un mois de l'élection présidentielle.

L'ex-gestionnaire de fortune, présent à l'audience, s'était pour sa part dit "sous le choc".

"Je n'ai rien fait de ce qui m'est reproché, j'ai seulement travaillé. Ce que je n'ai pas fait, c'est arrêter un système qui existait depuis 40 ans", a-t-il assuré, visant apparemment la manière dont circulait l'argent chez les Bettencourt. "C'aurait été plus facile pour moi de dénoncer" ce système, a-t-il dit.
 

Première publication : 30/03/2012

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